Le parti Taxawu Sénégal traverse une crise existentielle marquée par des tensions internes, notamment autour des investitures. En effet, certains membres refusent de voir le parti sombrer et plaident pour une restructuration en profondeur. Cette démarche, même provisoire, permettrait de clarifier les rôles au sein de l’appareil politique et de redonner un souffle à la formation.
"Le principal problème de Taxawu Sénégal est son absence de structuration. À l’exception de Khalifa Sall et Barthélémy Dias, qui décident de tout dans un cercle fermé, les autres militants et responsables ne sont pas considérés comme des partenaires à part entière", confie une proche du parti. Une méthode jugée autoritaire et opaque qui suscite de plus en plus de frustrations.
Sur les plateformes de discussion et dans les rangs des partisans restants, l’idée d’une structuration solide fait son chemin. "Si Taxawu Sénégal ne structure pas son appareil, il sera impossible de donner aux membres un espoir de changement. Cela pourrait entraîner un exode massif de militants", prévient un autre à nos confrères du journal Les Echos.
Des réunions ont bien lieu, mais elles peinent à produire des décisions concrètes, faute d’une organisation interne claire.
Face à ces critiques, une refonte du fonctionnement du parti semble indispensable pour éviter sa disparition progressive. L’avenir de Taxawu Sénégal dépendra de la capacité de ses dirigeants à répondre aux aspirations de leur base.
"Le principal problème de Taxawu Sénégal est son absence de structuration. À l’exception de Khalifa Sall et Barthélémy Dias, qui décident de tout dans un cercle fermé, les autres militants et responsables ne sont pas considérés comme des partenaires à part entière", confie une proche du parti. Une méthode jugée autoritaire et opaque qui suscite de plus en plus de frustrations.
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