Selon plusieurs sources, tout a commencé par une embuscade tendue par des hommes armés à un convoi de militaire maliens entre les localités de Diafarabé et de Dia dans la région de Mopti, au centre du Mali. Pour faire face à la situation, et pour « laver » l’affront (les propos sont d’un capitaine de l’armée), un renfort de l’armée régulière a été dépêché sur les lieux.
Après l’embuscade, un accrochage : coups de feu entendus, véhicules endommagés, les rapports de forces entre les militaires maliens et les assaillants n’ont pas radicalement changé. Au moins cinq soldats maliens sont portés disparus. Le lieu de l’attaque se situant entre une forêt et un fleuve, une source policière malienne parle d’un possible noyage des militaires dont on est sans nouvelle, quasiment 24 heures après les faits.
En revanche d’autres sources s’interrogent : Les militaires disparus sont-t-il plutôt otages des assaillants ? Le groupe islamiste Ansar Dine du centre du Mali connu sous le vocable de Katiba Ansadine du Macina a revendiqué l’embuscade, et avance un bilan à son avantage, mais non vérifiable pour le moment.
Source: Rfi.fr
-
Le Burkina Faso rejette un rapport de HRW accusant son armée d'avoir tué 1255 civils depuis 2023
-
Après le Mozambique, le Ghana boycotte à son tour un sommet sur l’énergie en Afrique organisé à Londres
-
RDC: le gouvernement annonce un accord avec Washington sur l'accueil de migrants expulsés des États-Unis
-
RDC: Kinshasa célèbre les Léopards, l'équipe nationale de football qualifiée pour le Mondial 2026
-
La RDC est une «terre meurtrie», affirme le cardinal Ambongo dans son message pascal





Le Burkina Faso rejette un rapport de HRW accusant son armée d'avoir tué 1255 civils depuis 2023


