Mercredi à l'aube, dans le quartier d'Ambohipo, une cinquantaine de membres des forces de l'ordre armés et cagoulés ont procédé à la perquisition de la demeure du sénateur Mapar, Lylyson Réné de Rolland.
Si le sénateur était absent, Maître Sylvestre Razafimahefa, son avocat, était présent lors de la fouille du domicile de son client. « Les forces de police et de gendarmerie ont fait une perquisition chez le sénateur Lylyson. Il n’était pas là, il y avait sa femme, sa fille et son frère. Ils n’ont rien trouvé à part trois talkies-walkies et c’est tout », rapporte-t-il.
Ce mandat de perquisition, c'est la procureure de la République, Mme Odette Razafimelisoa, qui l'a signé. Questionnée sur les motifs de cet acte judiciaire, elle a refusé de s'exprimer.
Liliarson Réné de Roland, le frère du sénateur, affirme que les forces de l'ordre sont venues pour arrêter son frère. « Je suis sûr que si mon frère avait été là, on l'aurait arrêté. Parce qu'il est le problème du gouvernement de Madagascar. Ici, si quelqu'un n'a pas la même idée que les dirigeants, le gouvernement ne tarde pas à le punir », affirme-t-il.
D'après des sources, le sénateur serait recherché. Suivant les faits qui lui seraient reprochés, l'immunité parlementaire dont jouit l'homme politique pourrait être levée.
Mercredi, dans la capitale, excepté le hurlement des sirènes des voitures des forces de l'ordre, la vie a continué son cours, comme si de rien n'était.
Source: Rfi.fr
Si le sénateur était absent, Maître Sylvestre Razafimahefa, son avocat, était présent lors de la fouille du domicile de son client. « Les forces de police et de gendarmerie ont fait une perquisition chez le sénateur Lylyson. Il n’était pas là, il y avait sa femme, sa fille et son frère. Ils n’ont rien trouvé à part trois talkies-walkies et c’est tout », rapporte-t-il.
Ce mandat de perquisition, c'est la procureure de la République, Mme Odette Razafimelisoa, qui l'a signé. Questionnée sur les motifs de cet acte judiciaire, elle a refusé de s'exprimer.
Liliarson Réné de Roland, le frère du sénateur, affirme que les forces de l'ordre sont venues pour arrêter son frère. « Je suis sûr que si mon frère avait été là, on l'aurait arrêté. Parce qu'il est le problème du gouvernement de Madagascar. Ici, si quelqu'un n'a pas la même idée que les dirigeants, le gouvernement ne tarde pas à le punir », affirme-t-il.
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