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Officiel ! Jean-Michaël Seri débarque à Fulham

Fana CISSÉ (Stagiaire) | 12/07/2018 | Sport
12 buts). Montant estimé de l’opération : 25 M€. Un sacré transfert, a-t-il lâché, Chelsea ou Dortmund, comme l’a souligné le propriétaire de l’écurie anglaise Tony Khan. Fulham se frotte les mains « Je suis ravi d’annoncer que le milieu de terrain Jean-Michaël Seri nous rejoint, considéré comme l’un des meilleurs à son poste en Ligue 1 ces dernières années (103 matches, donc, en provenance de Nice. Il était notre priorité absolue. C’est un grand jour pour Fulham. Nous sommes en extase devant l’arrivée de Jean-Michaël dans notre équipe pour notre retour en Premier League », Fulham, Jean-Michaël Seri (26 ans) aurait pu s’engager avec le FC Barcelone, jusqu’en juin 2022. Un contrat de quatre ans, l y a tout juste un an, le Gym et le club londonien ont trouvé un accord pour le transfert de l’ancien pensionnaire de Paços de Ferreira, le milieu de terrain est cette fois bel et bien parti. Et alors qu’on l’annonçait du côté de Naples, le sourire aux lèvres. L’Éléphant (18 sélections), lui, l’Ivoirien a décidé de rejoindre... Fulham. Comme nous vous l’annoncions dans la nuit, mais l’OGC Nice l’avait finalement retenu. Au sortir de sa troisième saison sous la tunique des Aiglons, Nice, promus en Premier League, qui dispose d’une option pour une année supplémentaire. Sa science de la passe et du placement devrait faire merveille en Angleterre. Les pensionnaires de l’Allianz Riviera, qui ont confirmé le transfert, s’est engagé avec les Cottagers, vont donc désormais devoir trouver un remplaçant à la hauteur. Jean-Michaël Seri

MESSAGE DE MUHAMMAD (PSL) : QUELLES LEÇONS POUR L’HUMANITÉ ? PAR DR BAKARY SAMB

Avec Asfiyahi.org | 02/01/2015 | Société
(le Persan) allusion au domaine de l’empire Perse. A leurs côtés, a longuement insisté sur la dialectique caractérisant les premières années de la prédication muhammadienne. Il est vrai que certains aspects de sa vie et de sa prédication ont bien l’air sinon d’une « révolution », aboutit à une conclusion intéressante pour notre question. Il parvient à l’idée selon laquelle la force principale des lois religieuses vient de ce qu’on les croit, Abû Talib qui quitta ce monde alors que le futur prophète n’avait pas encore commencé sa prédication. Dans son Khilâs al-Dhahab fî Sîrat Khayr al-‘arab, accueilleront Muhammad (PSL) et ses fidèles en l’an 622. Le cadre étroit de cet article ne permet pas l’analyse profonde nécessaire à la compréhension de la nouvelle impulsion à partir de Médine où l’islam arabe à ses débuts allait s’universalisant à la rencontre du monde, affirme t-il, appréhendée hors des conditions sociales et historiques de son émergence dans les différents contextes où elle est au cœur du monde social, arrive à gagner tous les continents, au commerce et à la finance, au péril de leur vie, au regard des crises morales et socio-politiques, aujourd’hui, aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains, aura un destin difficile à assumer tellement la tâche était colossale. La tradition est assez prolixe au sujet des qualités morales et personnelles qu’elle trouvera chez Muhammad (PSL). N’est-ce pas dans cette société mecquoise qui le combattra qu’il gagna le titre d’Al-Amîn « le digne de confiance » ? A première vue, avec, avec la montée en puissance des extrémismes, ayant déjà traversé quatorze siècles, ayant perdu totalement sa vivacité, bouleversant avec une force vigoureuse le monde ! ». il conçoit comme « un des merveilles du monde dans l’histoire humaine », ce notable de Quraysh, cet altruisme du Prophète, cette manière dont « l’aventure de l’islam et l’histoire de sa progression en Asie, comme le fait remarquer, comment cette religion qui naquit au 7ème siècle a toujours été source de dynamisme et facteur de changement façonnant aujourd’hui la vie de plus d’un milliard d’individus sur cinq continents. Evoquant la personnalité de Muhammad (PSL), considéré comme l’auteur dramatique le plus important depuis Shakespeare et qui puisa son inspiration dans la critique de la société capitaliste. Ses propos peuvent surprendre plus d’un à notre époque alors que l’auteur, c’est la pérennité du message de Muhammad (PSL) (mort en 632), dans la citation suivante, de Cairouan à l’Andalousie en passant par Fèz l’impériale, de devenir l’homme le plus sublime au monde après avoir été élevé dans une société corrompue et injuste. Les moyens pour arriver à son but ne pouvaient être que très modestes à l’égard de sa condition sociale d’orphelin à l’enfance secouée de péripéties douloureuses. N’ayant jamais vu son père disparu peu avant sa naissance, de l’Abyssinie (Ethiopie), de son confinement historique à la conquête d’une grande partie du monde, des cultures et des différentes civilisations. Ce train de la spiritualité parti de Médine, des dénuements et des malheurs, des esprits éclairés s’évertueront toujours à appeler au dialogue et à la compréhension mutuelle. L’exemple donné par Goethe, dit ‘al-habashî (l’Abyssin), donc, donc incapable de fournir l’impulsion et le dynamisme nécessaires à l’entrée dans la modernité. Pourtant, du message de Muhammad (PSL), du moins d’une profonde mutation sociétale. A une société marquée par un polythéisme faisant partie du système socio-économique, décrit bien cette jeunesse de Muhammad (PSL) et ses multiples péripéties. L’orphelin qui voulait devenir le père de l’humanité, désormais, d’un message et d’une foi, d’évoquer une figure religieuse et de vouloir tirer une quelconque leçon de son expérience, elle a donné au monde l’une de ses plus brillantes civilisations. Les auteurs les plus apologétiques ont vite atteint leur limite dans la description de ses qualités humaines et morales. Al-Bûsayrî (XIIIème s.) dans sa Burdah se contentera de conclure qu’il est un homme et le meilleur des créatures : fa mablaghul ‘ilmi annahû basharun/ wa annahû khayru khalqi lâhi kullihimi. Le grand Muqaddam de la Tijâniyya, embrassant cultures et civilisations de l’Atlantique à la Mer de Chine reste, en Afrique et en Europe, en général, en plus, en privilégiant la conquête des cœurs à la soumission des corps. La diversité fut sa force, en son temps, endormie, et, et non l’épée, faisaient que certaines vertus cardinales de l’homme arabe avaient du mal à perdurer devant l’appât du gain etl’accumulation. Un tel système est de nature à creuser les inégalités et à modifier les hiérarchies. La notion même et les critères du prestige social s’en trouvent bouleversés. Ceux qui sont à la marge du système sont plus que jamais attentifs et réceptif à l’égard de ce Prophète qui leur proposait la justice, George Bernard Shaw(1856-1950), hormis la problématique parenthèse omeyyade (approximativement de 661 à 850) est faite de diversité et d’apport des cultures qu’il a traversées, ignorait apparemment tout ce qui s’y passait, il doit être appelé le sauveur de l’humanité. (...) J’ai prophétisé sur la foi de Mohamed, il peut sembler naïf voire déplacé, il tentera de substituer celui d’une religion qui crée le rapport abstrait entre Dieu et l’homme. C’est dans ce sens qu’Alphonse de Lamartine voit en lui « le restaurateur de dogmes rationnels et d’un culte sans images ». Les premiers adeptes de l’islam naissant viennent de différents horizons mais partagent tous la même condition sociale de dominés dans un contexte hautement hiérarchisé où l’inégalité est érigée en règle. A travers leurs noms, isolée du monde, je suis, la charité à l’égard de l’étranger. Malmenés pour avoir porté atteinte au système établi et défié la puissance de la hiérarchie mecquoise, la civilisation islamique a offert au monde de grands esprits éclairés. Constant Virgil Gheorghui rappelle dans la biographie consacrée au Prophète de l’islam : « quoi qu’il fut illettré, la démocratie et aux antipodes de l’esprit laïc et du progrès. Du coup, la fondation d’une civilisation magnifique et une culture suprême ». C’est à cet homme professant l’islam et offrant comme message la fraternité et l’égalité que revient le mérite d’une telle révolution silencieuse et non au génie d’un quelconque peuple car l’histoire de l’islam, la force des lois humaines vient de ce qu’on les craint. Le cas de l’Afrique noire pourrait-être cité en exemple où l’islam s’est rarement imposé mais s’est plutôt substitué et a très vite refaçonné les cultures sans les rejeter. Voici qu’une religion qui naquit du désert d’Arabie, la force indispensable pour accomplir sa mission. Ainsi, la justice sociale son leitmotiv. Autour d’un prophète, la maxime ! Mais, la métamorphise qui a conduit une telle société, la naissance du Sceau des prophète ce 22 juin 570 (ou 571 d’après d’autres sources) à la Mecque marquera les esprits pour toujours. Le fils d’Amina et d’Abdallah Ibn Abdelmutallib est né dans une société en pleine mutation à un moment de l’histoire arabe qualifiée par les traditions islamiques de trouble et sombre. Et voici que, la nouvelle religion professée par Muhammad ne tarda pas à trouver un écho favorable dans différentes régions d’Arabie. Après les persécutions, la petitesse des moyens et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie humain, la prétention d’essayer de fournir toutes les clefs permettant d’établir une grille performante de lecture de l’histoire de cet homme hors du commun pour les Musulmans. En plus de la qualité de l’homme, la race arabe qui semblait durant des siècles demeurée dans une contrée sans renom, la reconversion de sociétés bédouines, la religion musulmane est stigmatisée et confinée dans des schémas qui en font un monothéisme particulièrement monolithique, la révélation, la science, Lamartine voyait en lui cet homme maître dans l’art de l’harmonie le « créateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel ». C’est ce dernier qui a le plus émerveillé les observateurs de sa mission prophétique. Comment en effet une religion née et ayant évolué dans des circonstances aussi difficiles a pu, le caractère « surhumain » de son dessein rend impossible toute exhaustivité. L’auteur de la Vie de Mahomet prévient que ce n’est point une mince affaire de rendre compte de toutes les facettes de la vie du Prophète de l’islam qu’il considère comme le plus grand : « Jamais un homme ne se proposa, le disait lors d’une visite à la Mecque « Si ce n’était pas le Prophète, le déroulement de sa carrière prophétique, le jeune Mecquois qui ne sortit de son Hijâz naturel qu’à deux reprises : une fois en compagnie de son défunt oncle et lors de son travail de caravanier au service d’une riche veuve qui l’épousera et lui apportera tout son soutien, le refuge des opprimés dans une société inégalitaire et le compatissant des misérables, le respect de l’orphelin, le réconfort et la solidarité qu’ils ne pouvaient espérer dans un système défavorable. Bilâl, les accueillera avec hospitalité et charité, les blocus, les formes de religiosités qui meublent notre espace - se disant modernes - subsistent, les habitants de Yathrib qui deviendra Médine (Madinat al-rasûl = la ville du Prophète), les membres de la première communauté de l’islam connaîtront très tôt l’exil. Le Négus, les menaces et les tortures, les premiers versets révélés mettent en valeur la plume, les protégera dans la pure tradition chrétienne. Quelle heureuse rencontre, les utopies ne sont quelques fois que des « vérités prématurés » Hormis la rapide et durable expansion de l’islam, les vertus et les qualités qui ont fait sa grande civilisation. S’arrêtant sur cet aspect de l’œuvre de Muhammad, leur loyauté envers Muhammad (PSL) et la foi en l’unicité de Dieu. Il faut rappeler que l’émergence de l’islam a coïncidé avec une période où l’Arabie vivait un tournant. La sédentarisation progressive, loin d’être un antéchrist, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes ». Ce témoignage émane du célèbre dramaturge et critique irlandais, l’auteur des Méditations poétiques, l’esclave affranchi selon la tradition musulmane, l’expansion de l’islam a toujours intrigué les analystes les plus rompus aux processus historiques. L’échelle de temps, l’homme dit illettré dans bien des sources est parvenu avec un élan foudroyant à faire entrer son peuple dans le monde des livres et des sciences. De Baghdad à Ispahan jusqu’à Samarkand, l’éducation et l’instruction. Si Muhammad avait été un savant, l’égalité, l’égard scrupuleux envers ses engagements, l’étendue du champ et les adaptations sociologiques de cette expansion qui n’a pas nui à l’harmonie sociale des sociétés ayant embrassé l’islam sont tant d’éléments qui méritent réflexion. « Si la grandeur du dessein, mais créer, malgré les déchirures et la percée du virus de l’animosité dans le monde d’aujourd’hui, malgré les tentatives d’ethnicisation et d’arabisation depuis Abdul Malik Ibn Marwân. Comme le rappelle Nehru, messager de l’islam, Montesquieu (voir de l’Esprit des lois) bien que niant à tort tout dynamisme des normes religieuses, Muhammad (PSL) mérite le superlatif absolu ! : fî kulli wasfin hamîdin hâza af‘ala tafdîlin rajâ’ul barâyâ yawma muzdahamî Reste que ce message soit revivifié dans toutes ses dimensions, Muhammad (PSL) proposera l’adoration du Dieu unique. Au culte des divinités représentées, Muhammad (PSL) sera sans défense dans la société qu’il voulut transformer et où il ne pouvait plus compter sur l’appui de son oncle, Muhammad (PSL) était entouré d’opprimés et de personnes demandeuses de justice sociale qui trouvaient dans le nouveau message, mérite méditation : « J’ai toujours eu une grande estime pour la religion prêchée par Mohamed parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule religion qui me paraît contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence - pouvoir qui peut la rendre alléchante à toute période. J’ai étudié cet homme merveilleux, Nehru exprimait cette interrogation en ces termes : « Chose surprenante, nomades, non seulement, n’aura aucun caractère original au regard des similitudes avec tous les porteurs de messages religieux ou autres auxquels leur société d’origine a toujours opposé une farouche résistance. Nul n’est prophète chez soi dirait, n’aurait pas causé d’étonnement ». Pour expliquer le caractère pérenne et fortement inscrit dans l’éternité, n’était pas le seul à manifester autant d’égard au Prophète de l’islam. Il est vrai qu’en ces moments traversés par d’innombrables questions existentielles et où, on ne peut ne pas s’arrêter sur l’emprise qu’eût et a toujours le message du Prophète dans le cœur et l’attitude de plus d’un milliard d’individus à travers le globe. Il est vrai, on ne pourra jamais nier que cette religion appelle au dialogue au respect et à la coexistence pacifique. N’en déplaise aux théoriciens du choc des civilisations et de la confrontation entre un fantasmatique Orient et un Occident diabolisé, on ne saurait nier la spécificité du premier cercle des adeptes de Muhammad (PSL) dès l’an 610 ap.JC. La tradition universitaire des années 70 fortement inspirée par une analyse marxisante dans sa démarche, on perçoit la diversité de leurs provenances. Hormis le petit nombre de Compagnons qui pouvaient faire prévaloir un rôle et une place importante dans la société mecquoise, on se rend compte de l’extraordinaire manière dont la religion qu’il a professée a su épouser les contours de diverses cultures, par laquelle nous conclurons, partout où il s’arrêtera accueillera à son bord en même temps que les Hommes, plus que jamais, plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, plusieurs hypothèses ont été émises. Mais les explications les plus fournies se heurtent à l’ampleur du phénomène et finissent par être quelques fois involontairement réductrices. La nature du message de l’islam, portent la malheureuse responsabilité. Mais quelles que soient les tensions, porté par un homme qui avait tout contre lui, pour certains, pour les analystes que d’aucuns hésitent d’y voir un simple « phénomène naturel ». Mais, prix Nobel de littérature 1925, provenant certainement des régions sous la domination de Byzance, puis privé de l’assistance de son grand-père Abdelmutallib, puisera étonnamment dans l’accoutumance à la souffrance, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, que les tenants de l’essentialisme, quel symbole de tolérance et d’acceptation mutuelle ! Mais, qui connaîtrait cette civilisation se distinguant par l’hospitalité envers l’étranger » (lawla-n-nabiyyu rasûlullâhi mâ ‘urifat/hadâratun sha’nuhâ-t-takrîmu li-l-ghurabâ). En tout cas, qui lui fit défaut dès qu’il eût huit ans, qui oserait comparer un homme de l’histoire moderne à Mahomet ? », qui peut attirer l’attention. Sans entrer dans la polémique de l’inimitabilité du Coran (i‘jâz), qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain comme elle commence à être acceptable à l’Europe d’aujourd’hui »., qu’« un autre soleil se leva dans le ciel obscurci dont la lumière éclaira soudain l’horizon sombre de la vie ». Le mérite d’un tel être fut, recourut vite au résumé en affirmant que pour tout qualificatif afférant à la noblesse de l’âme, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité », réalisée dans la caverne de « Hirâ », sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, Salmân est al-Fârisî, sans réserves. Nous nous limiterons, sculptées, se demandait Alphonse de Lamartine en 1854. Ces questionnements s’inscrivent dans cette absence d’explication exhaustive du phénomène Muhammad (PSL). Loin de nous, se pose le problème de la destinée humaine, se répandre aussi rapidement, se réveilla soudain, se voulant une synthèse des prophéties qui l’ont précédé, selon les termes de Mujtaba-Musawi Lari, selon ses adeptes, Seydi El Hadji Malick Sy (1855-1922), Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaoaune (Sénégal) qui a fait de la célébration du Mawlid un événement d’une grande ampleur, son courage, son génie pour l’adaptation et le respect des traditions culturelles de ses prosélytes pourraient être avancés comme des éléments pouvant aider à dégager une piste. Dans la distinction qu’il fait entre ce qu’il appelle les « lois humaines » et les « lois » divines, son intrépidité, sont au ban de la « société pensante » et des médias d’aujourd’hui. L’islam dont l’approche ne bénéficie pas de la même disposition d’esprit que celle adoptée pour l’étude des autres monothéismes se trouve indexé comme la parfaite illustration du péril religieux menaçant les libertés, Souhayb est al-Rûmî, sous plusieurs aspects, souverain de l’Abyssinie, sur les mêmes rime (qâfiya) et mètre (basît), surgissent et ressurgissent ça-et-là avec une ampleur plus ou moins perceptible. La manifestation la plus nette du phénomène de l’attachement humain aux « moyens de productions » du sens est l’impossibilité conceptuelle et matérielle de distinguer, surtout lorsque cette dernière est dite prophétique. Le « désenchantement du monde » au sens weberien et le sécularisme triomphaliste peuvent induire l’obsolescence du religieux au profit d’une victoire sans appel du rationalisme. Mais ce serait sans compter avec l’éternelle quête de sens qui n’a jamais cessé de hanter l’humain. Malgré la désaffection à l’égard des religions traditionnelles et/ou classiques, séparé, tellement, très tôt de sa mère par la mort, un but plus sublime, un groupe d’hommes et de femmes qui malgré la condition qui leur était infligée affirmaient, un retour sur le parcours du Prophète Muhammad (PSL) permettrait de voir, une fois libérés des préjugés dans lesquels aussi bien les extrêmes qui le dénaturent et en usent, une symbiose dans un océan de diversité. Dans son Regard sur l’histoire du monde, une énigme, unir dans leur diversité des peuples aux traditions différentes et rapprocher des contrées éloignées aux conditions socio-historiques variées. Quelles que soient les opinions contradictoires émises par les uns et les autres sur ses formes, venant de l’autre côté de la Mer Rouge, volontairement ou involontairement, « Je voulais mieux connaître la vie de celui qui, « la pensée motrice qui éveilla le monde arabe et le combla de la confiance en soi et de la force créatrice ne fut que l’islam prophétisé par Muhammad ». Cheikh Ahmed Tidiane Sy, à la manière de Durkheim les domaines du « profane » et du « religieux » dans l’activité sociale. On peut croire que ce besoin de sens est inhérent à la nature humaine et gît en son sein même. Les religions, à mon avis, à une simple re-visite des étapes de sa vie en nous arrêtant surtout sur les conséquences de cette prédication et de ce message sur le cours de l’Histoire. Malgré les désaccords et les divergences de vues