Niasse, Secrétaire général de l'AFP
Le porte-parole du président de la république avait déclaré, au cours d’un point de presse, que son mentor avait acheté son terrain avec les fonds secrets. Une déclaration mal venue selon le secrétaire général de l’Alliance des forces de progrès qui estime que Me Wade devrait être traduit en justice.
«Si ce que Serigne Mbacké Ndiaye a dit est vrai, Me Abdoulaye Wade devrait être traduit devant la haute cour de justice parce qu’il a violé la loi et la Constitution», a tracé Moustapha Niasse dans les colonnes du journal Le Populaire.
«Si Me Wade a acheté sur les fonds politiques ce terrain-là, en ce moment, il a commis un délit qu’on appelle détournement de fonds publics, détournement d’objectif, détournement de morale», a-t-il ajouté. Selon le chef de file des Progressistes, «les fonds politiques ne peuvent, en aucun moment, servir pour un chef d’Etat d’acquérir des biens matériels ou des biens patrimoniaux».
A l’en croire, le débat autour des fonds politiques n’a rien de secret. «Même au Vatican, ils existent», a-t-il argumenté. Mais Moustapha Niasse indique que «le débat est allé dans la rue, parce que le Sénégal est dirigé par des gens qui ne sont pas des hommes d’Etat. «Ils ont une conception au sens péjoratif du terme, pour manger avec des deux mains, peut-être même avec les deux pieds», a cogné l’ancien Premier ministre.
«Si ce que Serigne Mbacké Ndiaye a dit est vrai, Me Abdoulaye Wade devrait être traduit devant la haute cour de justice parce qu’il a violé la loi et la Constitution», a tracé Moustapha Niasse dans les colonnes du journal Le Populaire.
«Si Me Wade a acheté sur les fonds politiques ce terrain-là, en ce moment, il a commis un délit qu’on appelle détournement de fonds publics, détournement d’objectif, détournement de morale», a-t-il ajouté. Selon le chef de file des Progressistes, «les fonds politiques ne peuvent, en aucun moment, servir pour un chef d’Etat d’acquérir des biens matériels ou des biens patrimoniaux».
A l’en croire, le débat autour des fonds politiques n’a rien de secret. «Même au Vatican, ils existent», a-t-il argumenté. Mais Moustapha Niasse indique que «le débat est allé dans la rue, parce que le Sénégal est dirigé par des gens qui ne sont pas des hommes d’Etat. «Ils ont une conception au sens péjoratif du terme, pour manger avec des deux mains, peut-être même avec les deux pieds», a cogné l’ancien Premier ministre.
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