Il faut rappeler que Me Ousseynou Fall s'est, à nouveau, illustré ce mercredi, au procès de Khalifa Sall. Traitant de "corrompus, de manque courage du juge Demba Kandji et le procureur de "bras armé de l’air". L'avocat du maire de Dakar a secoué la magistrature et fait feu de tout bois.
"Je ne suis pas un corrompu. Je n’ai pas de plan de carrière. J'ai été dans la magistrature avant de démissionner de mon propre gré et choisi le métier d'avocat. Mais dans cette magistrature, il y a des brebis galeuses",
a-t-il jeté ses vomissures à la figure des magistrats. Dans la salle d'audience, les gens se regardent. Mais Me Ousseynou Fall qu avait la parole, continue de plus belle. "C’est dommage. Pour des soucis de carrière et d'avancement, nous arrivons à piétiner les droits fondamentaux d’un semblable, d’un musulman comme nous", a poursuivi Me Ousseynou Fall. "Je vous parle en vous regardent dans les yeux. On se connaît. Et fort heureusement, personne n'a rien à me reprocher", s'est-il félicité.
La salle d'audience adopte un silence plat. Pas pour longtemps. Bientôt, des signes d'approbation. Les partisans de Khalifa revenus en masse, reprennent les salves d'applaudissement. Le juge Demba Kandji tance à nouveau. Personne n'écoute. Il décidera de suspendre à nouveau et pour la énième fois de la journée, l'audience pour 20 mn. Après Me Mame Adama Gueye, ancien bâtonnier de Dakar, c'est autour d'un autre avocat de traiter certains magistrats du Sénégal, de "corrompus". Les heurts d'audience vont certainement se poursuivre dans cette affaire Khalifa Sall qui n'est pas encore à son épilogue...
"Je ne suis pas un corrompu. Je n’ai pas de plan de carrière. J'ai été dans la magistrature avant de démissionner de mon propre gré et choisi le métier d'avocat. Mais dans cette magistrature, il y a des brebis galeuses",
a-t-il jeté ses vomissures à la figure des magistrats. Dans la salle d'audience, les gens se regardent. Mais Me Ousseynou Fall qu avait la parole, continue de plus belle. "C’est dommage. Pour des soucis de carrière et d'avancement, nous arrivons à piétiner les droits fondamentaux d’un semblable, d’un musulman comme nous", a poursuivi Me Ousseynou Fall. "Je vous parle en vous regardent dans les yeux. On se connaît. Et fort heureusement, personne n'a rien à me reprocher", s'est-il félicité.
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