Des migrants en provenance d'Afrique du Nord arrêtés par la police italienne, mardi 11 mai à Siracusa. (photo: Reuters)
Italie durcit sa politique contre l’immigration clandestine. Un projet de loi très sévère est passé ce mercredi 13 mai à l’Assemblée nationale italienne. Ce texte contre l’immigration clandestine prévoit que toute entrée ou séjour illégal en Italie devienne un délit passible d’une amende allant de jusqu’à 10 000 euros soit plus de 6500000 millions de francs CFA. Présenté par le chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, il a été approuvé par 316 voix contre 258.
Outre l'amende, le projet de loi prévoit, selon le journal Le Monde qui donne l’information, que les séjours en centre d'identification et d'expulsion passent de deux à six mois et que les personnes reconnues coupables d'avoir hébergé ou loué un logement à des clandestins risquent jusqu'à trois ans de prison. Ces mesures de lutte contre l'immigration font partie d'un projet de loi plus vaste, portant sur la sécurité en général.
Parmi les mesures prévues, le fichage des sans-abri par le ministère de l'intérieur, l'introduction de rondes citoyennes dans certains quartiers de grandes villes ou encore l'introduction d'une peine de trois ans de prison pour outrage aux forces de l'ordre.
Après l’Assemblée nationale, le Sénat doit désormais voter le texte dans les mêmes termes pour qu'il entre en vigueur.
Il faut, par ailleurs, mentionné que le projet de la loi a eu de la peine pour passer à l’Assemblée nationale. Il a fallu un vote de confiance afin qu’il soit accepté par les députés.
Selon nos confrères du journal français qui citent les autorités italiennes, en 2008, près de 36 000 migrants sont arrivés en Italie depuis l'Afrique via l'île sicilienne de Lampedusa. Selon l'ONG Conseil italien pour les réfugiés, l'Italie est le quatrième pays à recevoir le plus de demandes d'asile, derrière les Etats-Unis, le Canada et la France.
Outre l'amende, le projet de loi prévoit, selon le journal Le Monde qui donne l’information, que les séjours en centre d'identification et d'expulsion passent de deux à six mois et que les personnes reconnues coupables d'avoir hébergé ou loué un logement à des clandestins risquent jusqu'à trois ans de prison. Ces mesures de lutte contre l'immigration font partie d'un projet de loi plus vaste, portant sur la sécurité en général.
Parmi les mesures prévues, le fichage des sans-abri par le ministère de l'intérieur, l'introduction de rondes citoyennes dans certains quartiers de grandes villes ou encore l'introduction d'une peine de trois ans de prison pour outrage aux forces de l'ordre.
Après l’Assemblée nationale, le Sénat doit désormais voter le texte dans les mêmes termes pour qu'il entre en vigueur.
Il faut, par ailleurs, mentionné que le projet de la loi a eu de la peine pour passer à l’Assemblée nationale. Il a fallu un vote de confiance afin qu’il soit accepté par les députés.
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