Le gouvernement estime que cette décision permettra d’“ouvrir la tombe supposée contenir son corps et de faire procéder à toutes expertises nécessaires à l’identification“, dans un communiqué, à l’issue d’un conseil des ministres, à Ouagadougou.
L’expertise du corps de Thomas Sankara est réclamée depuis des années par la famille de l’ancien président, décédé en 1987 à la suite d’un coup d’Etat qui a porté Blaise Compaoré au pouvoir.
Cette décision du gouvernement intervient quelques heures après la note de Mariam Sankara, l’épouse de l’ancien président, qui a exhorté les autorités à “lancer conformément à la décision onusienne les investigations ainsi que les procédures d’identification légistes“ de la tombe.
“Une suite diligente“ aux grands dossiers en instance
Le gouvernement a aussi annoncé son intention de donner “une suite diligente“ aux grands dossiers de crimes de sang/économiques en instance au tribunal de Ouagadougou.
Les dossiers "les plus importants de crimes de sang en cours" concernent les affaires Thomas Sankara, du journaliste Burkinabé Norbert Zongo, assassiné le 13 décembre 1998, Boukary Dabo, étudiant en 7e année de médecine à l’Université de Ouagadougou (UO), assassiné en 1990.
Les grands dossiers de crimes économiques concernent essentiellement l’affaire Ousmane Guiro, l’ex-DG des douanes arrêté le 31 décembre 2011 après une découverte de deux cantines contenant environ 2 milliards FCFA.
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