Même si la presse malgache reste un secteur florissant avec de nombreux nouveaux titres créés récemment, la situation a globalement empiré. C’est le constat du panel composé de journalistes, experts en médias et juristes, mais aussi sociologues, syndicalistes, membres de la société civile ou encore économistes qui ont fait un tour d’horizon de la situation de la presse et de la liberté d’expression dans le pays.
« Par rapport à 2012, les indicateurs sont vraiment mauvais. Par exemple, en termes de protection de la liberté d’information et d’expression, de formation, de stages, tous sont en déclin », affirme Mialisoa Randriamampianina, coordinatrice du projet. Et d’ajouter : « La régulation et l’indépendance sont remises en question. On a aussi une grande censure, autocensure, des pressions économiques et morales qui s’exercent sur la presse malgache. »
Le métier de journaliste, l'un des pires
Elle considère même que le métier de journaliste est l’un des pires dans le pays. Elle lance un appel aux patrons de presse pour amorcer un changement. « C’est assez mal payé, mais aussi en termes de couverture sociale et de couverture médicale, de matériel… On s’attend que ce soit une presse professionnelle, mais ce n’est pas possible si l’on travaille dans de telles conditions », conclut Mialisoa Randriamampianina.
S’il est difficile de comparer avec d’autres pays aux situations très différentes, elle estime que globalement les pays anglophones s’en sortent mieux en Afrique. La Grande île compte parmi les pays « les moins bien lotis ».
Source: Rfi.fr
« Par rapport à 2012, les indicateurs sont vraiment mauvais. Par exemple, en termes de protection de la liberté d’information et d’expression, de formation, de stages, tous sont en déclin », affirme Mialisoa Randriamampianina, coordinatrice du projet. Et d’ajouter : « La régulation et l’indépendance sont remises en question. On a aussi une grande censure, autocensure, des pressions économiques et morales qui s’exercent sur la presse malgache. »
Le métier de journaliste, l'un des pires
Elle considère même que le métier de journaliste est l’un des pires dans le pays. Elle lance un appel aux patrons de presse pour amorcer un changement. « C’est assez mal payé, mais aussi en termes de couverture sociale et de couverture médicale, de matériel… On s’attend que ce soit une presse professionnelle, mais ce n’est pas possible si l’on travaille dans de telles conditions », conclut Mialisoa Randriamampianina.
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