Répondant à une question du journaliste français sur la reconnaissance de la responsabilité de la France dans ce drame, le président Diomaye a fait une révélation importante : "Naturellement, nous ne sommes pas dans un exercice d'excuses, mais je dois vous dire que j’ai reçu aujourd’hui une lettre du président Macron dans laquelle il reconnaît que ce fut, en effet, un massacre."
Poursuivant sur cette question, le président a ajouté : "Ce geste consistant à reconnaître que ce fut un massacre doit ouvrir la voie à une manifestation totale de la vérité sur ce douloureux événement de Thiaroye."
Le président Diomaye a également évoqué les thèses persistantes selon lesquelles toute la vérité n’a pas encore été révélée sur les événements du 1er décembre 1944. À ce sujet, il a affirmé : "Évidemment, il y a des choses qui ont été cachées. On a régulièrement cherché à dissimuler cette histoire, mais nous pensons qu’avec cette démarche, l’engagement de la France sera total, franc, collaboratif et entier."
Poursuivant sur cette question, le président a ajouté : "Ce geste consistant à reconnaître que ce fut un massacre doit ouvrir la voie à une manifestation totale de la vérité sur ce douloureux événement de Thiaroye."
Le président Diomaye a également évoqué les thèses persistantes selon lesquelles toute la vérité n’a pas encore été révélée sur les événements du 1er décembre 1944. À ce sujet, il a affirmé : "Évidemment, il y a des choses qui ont été cachées. On a régulièrement cherché à dissimuler cette histoire, mais nous pensons qu’avec cette démarche, l’engagement de la France sera total, franc, collaboratif et entier."
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