« Le riz de plateau nerica fait son petit bonhomme de chemin dans le département de Vélingara. Des producteurs brassent des millions de francs CFA grâce à la culture du riz local et l’appui de l’USAID/PCE », rapporte le mensuel spécialisé Agri-Infos, dans sa dernière livraison.
« Les productions dans cette localité sont passées de 112 tonnes l’année dernière à près de 4.000 pour cette saison », a fait savoir Souleymane Gaye, un responsable du projet de l’Agence américaine dans le sud, cité par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Ce projet, qui a couvert les localités de Kandia, de Médina Gounass, de Sinthiang, et de Mampatim, a permis de relancer la culture de ce riz local dans la région.
« J‘ai vendu en 2010 plus de deux tonnes de semences de nerica et plus d’une tonne de riz paddy pour une valeur de plus d’un million FCFA. Cet argent m’a permis d’acheter en 2011 un motoculteur et emblavé sept hectares », se félicite un paysan cité par le journal.
« Nous avons appuyé le réseau des producteurs de semences en riz nerica pour l’accès au crédit en les mettant en relation avec les institutions financières », a expliqué Souleymane Gaye, ajoutant : « Nous avons mis à la disposition des paysans des équipements pour diminuer le temps de semis ».
« Au Sénégal, les importations de riz qui étaient à 800.000 tonnes, il y a trois ans, sont estimées à plus de 500.000 tonnes en 2010 », rappelle Agri-Infos, citant une étude de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du Delta (SAED). Et le pays continu de vivre des importations de riz. En 2010, le Sénégal a dépensé 200 milliards Fcfa par an dans l’importation de céréales. La Thaïlande, la Malaisie, l’Inde et le Pakistan restent les principaux fournisseurs du Sénégal en riz.
« Les productions dans cette localité sont passées de 112 tonnes l’année dernière à près de 4.000 pour cette saison », a fait savoir Souleymane Gaye, un responsable du projet de l’Agence américaine dans le sud, cité par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Ce projet, qui a couvert les localités de Kandia, de Médina Gounass, de Sinthiang, et de Mampatim, a permis de relancer la culture de ce riz local dans la région.
« J‘ai vendu en 2010 plus de deux tonnes de semences de nerica et plus d’une tonne de riz paddy pour une valeur de plus d’un million FCFA. Cet argent m’a permis d’acheter en 2011 un motoculteur et emblavé sept hectares », se félicite un paysan cité par le journal.
« Nous avons appuyé le réseau des producteurs de semences en riz nerica pour l’accès au crédit en les mettant en relation avec les institutions financières », a expliqué Souleymane Gaye, ajoutant : « Nous avons mis à la disposition des paysans des équipements pour diminuer le temps de semis ».
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