Les manifestations violentes des populations pour le retrait du projet de loi instituant le ticket présidentiel au quart de tour le 23 juin dernier triturent sérieusement les méninges des autorités étatiques. Un sentiment de regret semble, ainsi, les animer après avoir autorisé toute manifestation ce jour d’examen du projet de loi par les députés à l’Assemblée nationale. En tout cas c’est ce que semble indiquer la réaction du ministre conseiller et porte-parole du président de la République, Serigne Mbacké Ndiaye en conférence de presse ce mercredi 6 juillet au palais présidentiel. «Le 23, c’est une erreur de notre part. Nous pensions que les gens pourraient s’exprimer librement avec des manifestations pacifiques. Mais cela n’a pas été le cas. Nous en tirerons toutes les conséquences», a-t-il déclaré.
Le porte-parole du président de la République a condamné les violences qui ont émaillé les manifestations du 23 notamment du lundi 27 juin. Il a révélé que «des gens ont été identifiés en train de circuler dans la capitale avec des pneus et des pierres à bord d’une 4 X 4 pick-up. Ils mettaient le feu et appellent après les journalistes pour leur dire qu’il y a le feu à tel endroit». Et de préciser : «ces gens ont été identifiés et l’enquête étant en cours, il peut donner de nom, ni davantage de précisions».
Le porte-parole du président de la République a condamné les violences qui ont émaillé les manifestations du 23 notamment du lundi 27 juin. Il a révélé que «des gens ont été identifiés en train de circuler dans la capitale avec des pneus et des pierres à bord d’une 4 X 4 pick-up. Ils mettaient le feu et appellent après les journalistes pour leur dire qu’il y a le feu à tel endroit». Et de préciser : «ces gens ont été identifiés et l’enquête étant en cours, il peut donner de nom, ni davantage de précisions».
Serigne Mbacké a évité de confirmer les propos du chef de l’Etat demandant aux militants libéraux particulièrement les jeunes de riposter en s’attaquant aux domiciles et biens des leaders de l’opposition de la manière dont certains ministres ont été victimes le 27 juin dernier. Il s’est simplement contenté de dire «S’il s’adresse aux militants du PDS, c’est bien le secrétaire général du PDS. Cependant, je ne suis pas le porte-parole du PDS. Et n’étant pas le porte-parole du PDS, je ne peux répondre à cette question». Seulement a-t-il ajouté : «je suis contre toute forme de violence, mais un corps attaqué se défend».
Autres articles
-
Élections Locales : Ousmane Sonko se prononce sur le choix des candidats de Pastef
-
Soutien à l'ONU : Boubacar Seye salue la « décision courageuse » de l'État du Sénégal
-
Abdou Mbow: "34 pays africains soutiennent Macky Sall pour le Secrétariat général de l'ONU"
-
African Sourcing & Fashion Week : Le Sénégal attire les investisseurs de la mode
-
ONU : L'UPS déplore le non-soutien de l'État à la candidature de Macky Sall




Élections Locales : Ousmane Sonko se prononce sur le choix des candidats de Pastef


