Préparation d'une salle de vote pour les sixièmes élections législatives en sept ans du Koweït, qui débute aujourd'hui 27 juillet 2013. AFP PHOTO/
A travers l’abstention les Koweitiens comptent exprimer leur ras-le-bol. La population de ce riche pays du Golfe, déçue par ses dirigeants veut sanctionner pouvoir et opposition.
A l’issu de ce scrutin un nouveau Parlement sera très certainement formé mais il y a très peu de chance de voir la crise politique résolue.
Un amendement de l'émir responsable de l'instabilité
Cette instabilité a été causée par l’émir du Koweit en personne. L’année dernière, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah avait ordonné la dissolution du parlement début octobre et demandé dans la foulée à son gouvernement d’amender la loi électorale.
Son objectif : établir un nouveau découpage favorable à son propre camp puis organiser des élections législatives sur mesure desquelles ses partisans sortiraient grands vainqueurs.
Cet amendement lui a valu les foudres de l’opposition qui a lancé des appels à manifester contre la dynastie des al-Sabah. Cette famille règne sur le Koweït depuis deux siècles et demi et ne semble pas prête à partager le pouvoir.
Source : Rfi.fr
A l’issu de ce scrutin un nouveau Parlement sera très certainement formé mais il y a très peu de chance de voir la crise politique résolue.
Un amendement de l'émir responsable de l'instabilité
Cette instabilité a été causée par l’émir du Koweit en personne. L’année dernière, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah avait ordonné la dissolution du parlement début octobre et demandé dans la foulée à son gouvernement d’amender la loi électorale.
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