Selon les autorités sud-africaines, il ne s'agit pas d'attaques à caractère xénophobe mais d'actes isolés contre des migrants accusés de trafic de drogues et de gérer des réseaux de prostitution.
A l'ouest de Pretoria, la capitale, trois habitations ont été incendiées et plusieurs autres ont été pillées samedi dernier.
Une vingtaine de voitures ont été également brûlées.
Un ressortissant Nigérian a confié à la BBC que vers 20 heures, un groupe d'hommes a débarqué et a demandé à tous les étrangers de sortir, avant de mettre le feu leur demeure.
La police sud-africaine pour sa part indique que les manifestants auraient voulu brûler les habitations servant de maison close ou de laboratoire clandestin.
Les attaques contre les migrants ont débuté il y a une semaine dans le quartier de Rosettenville au Sud de Johannesburg ou plusieurs bâtiments ont été incendiés.
Malgré les assurances du ministre de l'intérieur, Malusi Gigaba qui s'était rendu sur place, des dizaines de migrants craignent que ce soit le début d'une nouvelle vague de violences xénophobes.
Selon Marc Gbaffou, le président de l'organisation de l'association de défense des migrants vivant en Afrique du sud, des manifestants à Rosettenville ont brûlé des ateliers de réparation de véhicules ou il n'y a aucune activité criminelle.
Lundi après-midi, les autorités nigérianes qui ont réagi, ont demandé à l'Union africaine d'agir afin que le gouvernement sud-africain garantisse la sécurité de leurs ressortissants et celle des autres migrants africains.
A l'ouest de Pretoria, la capitale, trois habitations ont été incendiées et plusieurs autres ont été pillées samedi dernier.
Une vingtaine de voitures ont été également brûlées.
Un ressortissant Nigérian a confié à la BBC que vers 20 heures, un groupe d'hommes a débarqué et a demandé à tous les étrangers de sortir, avant de mettre le feu leur demeure.
La police sud-africaine pour sa part indique que les manifestants auraient voulu brûler les habitations servant de maison close ou de laboratoire clandestin.
Les attaques contre les migrants ont débuté il y a une semaine dans le quartier de Rosettenville au Sud de Johannesburg ou plusieurs bâtiments ont été incendiés.
Malgré les assurances du ministre de l'intérieur, Malusi Gigaba qui s'était rendu sur place, des dizaines de migrants craignent que ce soit le début d'une nouvelle vague de violences xénophobes.
Selon Marc Gbaffou, le président de l'organisation de l'association de défense des migrants vivant en Afrique du sud, des manifestants à Rosettenville ont brûlé des ateliers de réparation de véhicules ou il n'y a aucune activité criminelle.
Lundi après-midi, les autorités nigérianes qui ont réagi, ont demandé à l'Union africaine d'agir afin que le gouvernement sud-africain garantisse la sécurité de leurs ressortissants et celle des autres migrants africains.
Autres articles
-
AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina
-
Élection présidentielle au Nigeria : la justice d'Abuja annule la candidature d'Atiku Abubakar pour le scrutin du 16 janvier
-
Mandat présidentiel en Somalie : la Cour suprême juge « illégal » le maintien d'Hassan Cheikh Mohamoud jusqu'en 2027
-
Partenariat stratégique : l'Allemagne alloue 49 millions d'euros à la CEDEAO pour la période 2025-2026
-
Facilitation du commerce régional : 9 États membres de la CEDEAO ont signé la Convention d'Accra le 26 octobre 2026




AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina


