Le président de la Cour d'Appel des Chambres africaines extraordinaires (CAE), Wafi Ougadèye, a annoncé, via un communiqué, que l’affaire Habré sera rejugée, le 9 janvier 2017. Procès qui, à l’image d’une Cour de cassation, ne permettra pas de juger le fond du dossier, mais les éventuelles erreurs de droit du premier jugement, qui avait abouti à la condamnation à la prison à perpétuité l'ancien dirigeant tchadien.
Pour rappel, après l’audition de 96 victimes, témoins et experts et l’examen de 56 pièces à conviction, les Chambres africaines extraordinaires avaient conclu que Hissène Habré était coupable d’avoir ordonné et/ou commis des crimes de torture, d’homicides volontaires, de crimes contre l’humanité, de viols, d’esclavage sexuel, de crimes de guerre, de traitements inhumains, d’enlèvements de personnes suivis de leurs tortures.
Pour rappel, après l’audition de 96 victimes, témoins et experts et l’examen de 56 pièces à conviction, les Chambres africaines extraordinaires avaient conclu que Hissène Habré était coupable d’avoir ordonné et/ou commis des crimes de torture, d’homicides volontaires, de crimes contre l’humanité, de viols, d’esclavage sexuel, de crimes de guerre, de traitements inhumains, d’enlèvements de personnes suivis de leurs tortures.
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