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​Alcaraz–Sinner : duel sur le Rocher pour la place de numéro 1 mondial



L’Italien peut dépasser son grand rival espagnol s’il s’impose au Rolex Monte-Carlo Masters.
 
À un mois et demi de Roland-Garros, le Rolex Monte-Carlo Masters, avec son cadre princier, s’impose comme le premier grand rendez-vous de la saison sur terre battue. Si Novak Djokovic et le meilleur Français actuel, Arthur Fils, sont absents, le gratin mondial est bien au rendez-vous sous le soleil de la Principauté.
 
Contrairement à la saison dernière, le Masters 1000 monégasque sera le théâtre d’un duel au sommet entre les deux champions qui dominent leur sport depuis deux ans et demi. Après un début de saison parfait (titres à l’Open d’Australie et à l’ATP 500 de Doha), Carlos Alcaraz a marqué le pas avec une demi-finale à Indian Wells puis une élimination dès le troisième tour à Miami. Et voilà que sa couronne est en danger.
 
Tenant du titre, le Murcien a 1000 points à défendre cette semaine, tandis que Jannik Sinner, lui, a tout à gagner puisqu’il n’avait pas pu disputer le tournoi l’an dernier, suspendu pour dopage. La balle est désormais dans le camp du protégé de Darren Cahill et Simone Vagnozzi, qui retrouverait automatiquement le trône s’il remportait le Masters 1000 monégasque pour la première fois.
 
Il redeviendrait également numéro 1 mondial (une première depuis novembre dernier) s’il atteignait la finale face à un autre adversaire qu’Alcaraz, ou s’il se hissait en demi-finales pendant que l’Espagnol échouait avant ce stade.
 
À l’heure où Alcaraz connaît un léger coup de mou, l’Italien de 24 ans a réalisé le « Sunshine Double » en triomphant à Indian Wells et à Miami. Un doublé qui lui a permis de revenir à seulement 1 190 points de son rival.
 
Porté par ses résultats sur dur, sa surface de prédilection, le métronome italien arrive en pleine confiance sur terre battue. Demi-finaliste à Monte-Carlo en 2023 et 2024, il se montre toutefois plus humain sur l’ocre, où il domine moins la concurrence. Une surface sur laquelle il n’a pas encore remporté de Masters 1000 (sur ses sept titres dans cette catégorie).
 
« J’aime jouer sur terre, même si ce n’est pas ma surface préférée », a-t-il reconnu en conférence de presse.
« Je crois pouvoir y produire du bon jeu. Ce serait chouette de remporter un grand titre sur cette surface. J’en ai été proche ces deux dernières années. »
 
Difficile de le contredire. Personne n’a oublié la fameuse finale de Roland-Garros où il avait été renversé par Alcaraz, après avoir obtenu trois balles de match, en vain, au terme d’une bataille mythique de 5 h 29.
 
La saison dernière déjà, le mois de mars d’Alcaraz avait été décevant, avec une défaite en demi-finale à Indian Wells et une élimination précoce à Miami. L’Espagnol avait ensuite signé une campagne sur terre battue quasi parfaite, remportant 22 de ses 23 matchs au printemps, avec des titres à Monte-Carlo, Rome et Roland-Garros, et une seule défaite en finale à Barcelone.
 
Nouvelle terreur de la terre battue depuis la retraite de Rafael Nadal, Alcaraz reste aussi la bête noire de Sinner. Il mène 10 victoires à 6 dans leurs confrontations, dont trois succès lors de leurs quatre derniers affrontements sur ocre.
 
Bref, les jeux sont loin d’être faits en Principauté…
 

Le Figaro

Lundi 6 Avril 2026 - 16:45


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