Ce juriste de formation né en Bavière (sud) avait présidé la Cour constitutionnelle allemande avant de devenir le premier chef d’Etat élu par des représentants de l’Allemagne réunifiée, de 1994 à 1999.
Dans cette fonction dépourvue de rôle exécutif, mais qui permet une grande liberté de parole, il avait suscité la controverse par un discours virulent appelant l’Allemagne à «se secouer», en avril 1997.
«Nous devons dire adieu à nos chers acquis. Tous sont concernés, tous doivent faire des sacrifices, tous doivent contribuer», avait-il dit, quelques années avant les réformes de l’Etat providence imposées par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder.
Enfant grandi sous le nazisme, Roman Herzog avait demandé «pardon» aux Polonais en 1994, lors du cinquantième anniversaire du soulèvement du ghetto de Varsovie, «pour ce que les Allemands (leur) ont fait».
L’année suivante, lors du cinquantième anniversaire de la libération d’Auschwitz, il avait choisi d’assister à une cérémonie juive dans le camp emblématique de la Shoah, plutôt qu’à la cérémonie officielle organisée par le gouvernement polonais.
Le Congrès mondial juif a salué mardi la mémoire de l’ancien chef d’Etat, «grand combattant pour l’Etat de droit et pour une société libre et tolérante», qui a «beaucoup œuvré pour la place» de la communauté juive «au sein de la société civile allemande».
L’actuel président Joachim Gauck a de son côté rendu hommage à «une personnalité marquante, qui a façonné l’image que l’Allemagne a d’elle-même et la coexistence au sein de (la) société».
Dans cette fonction dépourvue de rôle exécutif, mais qui permet une grande liberté de parole, il avait suscité la controverse par un discours virulent appelant l’Allemagne à «se secouer», en avril 1997.
«Nous devons dire adieu à nos chers acquis. Tous sont concernés, tous doivent faire des sacrifices, tous doivent contribuer», avait-il dit, quelques années avant les réformes de l’Etat providence imposées par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder.
Enfant grandi sous le nazisme, Roman Herzog avait demandé «pardon» aux Polonais en 1994, lors du cinquantième anniversaire du soulèvement du ghetto de Varsovie, «pour ce que les Allemands (leur) ont fait».
L’année suivante, lors du cinquantième anniversaire de la libération d’Auschwitz, il avait choisi d’assister à une cérémonie juive dans le camp emblématique de la Shoah, plutôt qu’à la cérémonie officielle organisée par le gouvernement polonais.
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