Des chiffres qui font froid dans le dos. Sur 300 femmes consultées, il a été noté 80 cas suspects, à Tivaoune. Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes et les autorités sanitaires de l’hôpital Mame Abdou Aziz SY Dabakh de Tivaoune tirent sur la sonnette d’alarme.
«Sur 300 femmes consultées, on a eu un taux de 80 cas suspects», confirme le Dr Nafi LO qui parle de «chiffres alarmants». «Une fois qu’on a dépisté, le gros problème, c’est le suivi, la prise en charge, le traitement», relève la gynécologue sur la Rfm.
Ces chiffres qui donnent des sueurs froides à la FEDA (Femmes Education pour le Développement en Afrique) qui ont initié des sessions de formations destinées aux agents de santé des districts sanitaires de Tivaoune, Khombole et Sokone sur le dépistage visuel du cancer du col de l’utérus.
«Sur 300 femmes consultées, on a eu un taux de 80 cas suspects», confirme le Dr Nafi LO qui parle de «chiffres alarmants». «Une fois qu’on a dépisté, le gros problème, c’est le suivi, la prise en charge, le traitement», relève la gynécologue sur la Rfm.
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