Cet événement, une série de table ronde sur « comment investir » pour « une nouvelle alliance entre l’Afrique et l’Europe », entre dans le cadre de la réflexion engagée sur les questions liées à l’aide au développement. Du côté de l’Élysée, on parle de « refondation du logiciel », c’est-à-dire de revoir la relation au continent africain à la fois dans « les termes, les méthodes et les objectifs », assure-t-on.
« On ne veut pas l’aumône »
Une révision qui passe notamment par la sémantique. Lors du sommet de Montpellier, le président français a été interpellé sur le mot et la notion de « développement », « on ne veut pas l’aumône » n’ont de cesse de répéter les acteurs africains sur le terrain.
Cette recherche doit aussi mener à une réflexion sur le fond. Comment mieux répondre aux besoins sur le continent, notamment dans le domaine des infrastructures ou du soutien aux PME ?
L’organe de la coopération française fait face à différents défis souvent mis en avant comme les lenteurs, le manque de souplesse ainsi que la complexité des mécanismes. Des écueils difficiles à dépasser comme cela a été rappelé ce mercredi matin par des entrepreneurs africains qui ont rencontré le ministre français en charge du Commerce extérieur, Franck Riester.
« Etre au rendez-vous » face à la concurrence chinoise
Des questions qui seront portées par la France à Bruxelles qui souhaite « être au rendez-vous » face à la concurrence chinoise, par exemple. Une prise de parole des présidents Emmanuel Macron et Macky Sall est attendue en fin de journée, quelques heures avant un diner très attendu à l’Élysée sur l’avenir de l’engagement militaire français et la veille du sommet européen entre l’UE et l’UA.
« On ne veut pas l’aumône »
Une révision qui passe notamment par la sémantique. Lors du sommet de Montpellier, le président français a été interpellé sur le mot et la notion de « développement », « on ne veut pas l’aumône » n’ont de cesse de répéter les acteurs africains sur le terrain.
Cette recherche doit aussi mener à une réflexion sur le fond. Comment mieux répondre aux besoins sur le continent, notamment dans le domaine des infrastructures ou du soutien aux PME ?
L’organe de la coopération française fait face à différents défis souvent mis en avant comme les lenteurs, le manque de souplesse ainsi que la complexité des mécanismes. Des écueils difficiles à dépasser comme cela a été rappelé ce mercredi matin par des entrepreneurs africains qui ont rencontré le ministre français en charge du Commerce extérieur, Franck Riester.
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