L’accès aux capitaux abordables demeure un obstacle majeur pour les pays en développement, Selon le rapport de la CNUCED intitulé « Financement du développement : Flux externes de capitaux financiers vers les pays en développement et leur coût ».
L'institution souligne que « l'incapacité d'accéder à des capitaux abordables à long terme et la perte d'espace budgétaire sont identifiées comme des facteurs clés contribuant à l'échec de nombreux pays en développement à investir suffisamment dans leurs programmes de développement durable ».
La situation est particulièrement alarmante en raison du « coût élevé du capital » qui pèse lourdement sur les finances publiques.
Le rapport indique qu'entre 2018 et 2024, « 99 pays en développement, abritant 5,5 milliards de personnes, ont connu une diminution de la part des recettes publiques disponibles pour financer d'autres dépenses, y compris les Objectifs de développement durable (ODD), en raison de la hausse des coûts des intérêts de la dette publique ».
Face à cette « dynamique largement tirée par le coût croissant du financement de la dette », la CNUCED préconise des actions à plusieurs niveaux.
Si des changements systémiques sont nécessaires au niveau multilatéral, le rapport précise que « la plupart des pays en développement disposent encore d'une marge de manœuvre et d’une capacité importante pour traiter eux-mêmes les nombreux facteurs nationaux responsables de leurs coûts élevés du capital ».
L'institution souligne que « l'incapacité d'accéder à des capitaux abordables à long terme et la perte d'espace budgétaire sont identifiées comme des facteurs clés contribuant à l'échec de nombreux pays en développement à investir suffisamment dans leurs programmes de développement durable ».
La situation est particulièrement alarmante en raison du « coût élevé du capital » qui pèse lourdement sur les finances publiques.
Le rapport indique qu'entre 2018 et 2024, « 99 pays en développement, abritant 5,5 milliards de personnes, ont connu une diminution de la part des recettes publiques disponibles pour financer d'autres dépenses, y compris les Objectifs de développement durable (ODD), en raison de la hausse des coûts des intérêts de la dette publique ».
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