Le nouveau gouvernement de la Gambie a effectué un audit au sein de ses fonctionnaires, et également au sein de ses forces de sécurité. Ce, pour repérer les travailleurs fantômes afin de pouvoir réduire les dépenses inutiles. C’était aussi l’attente de la Banque mondiale en échange de son aide financière.
Au total, un peu plus de 3000 travailleurs fantômes ont été recensés lors de cet audit. Des Gambiens payés jusqu’à présent pour travailler dans les ministères, dans les institutions publiques, dans l’armée ou encore au sein des services de renseignements, mais qui ne se trouvaient en fait jamais à leur poste. En 2012, sans inclure les forces de sécurité, seuls 700 faux travailleurs avaient été détectés.
Selon Demba Jawo, ministre de l’Information et de la Communication : « En 2007, il y avait juste un peu plus de 28 000 personnes employées dans ces institutions. Et si l’on regarde en janvier 2017, il y en avait plus de 40 000. Vous voyez, il y a une grosse différence. Et il est probable qu’à l’époque, sous le précédent régime, des gens étaient embauchés et payés par l’Etat sans avoir besoin de travailler pour lui».
Il ajoute, « de plus, après la crise de l’élection qui a vu perdre Yaya Jammeh, quand ce dernier est parti en exil, certains membres des forces de sécurité sont partis avec lui et d’autres ont quitté leur poste et ont disparu ».
En mettant fin au paiement de ces salaires, l’Etat devrait économiser plus de 2 millions d’euros (125 millions de dalasis) par an. Une somme non négligeable alors que le gouvernement chercher par tous les moins à réduire la dette du pays qui équivaut à 120% du PIB gambien, rapporte « Libération ».
Au total, un peu plus de 3000 travailleurs fantômes ont été recensés lors de cet audit. Des Gambiens payés jusqu’à présent pour travailler dans les ministères, dans les institutions publiques, dans l’armée ou encore au sein des services de renseignements, mais qui ne se trouvaient en fait jamais à leur poste. En 2012, sans inclure les forces de sécurité, seuls 700 faux travailleurs avaient été détectés.
Selon Demba Jawo, ministre de l’Information et de la Communication : « En 2007, il y avait juste un peu plus de 28 000 personnes employées dans ces institutions. Et si l’on regarde en janvier 2017, il y en avait plus de 40 000. Vous voyez, il y a une grosse différence. Et il est probable qu’à l’époque, sous le précédent régime, des gens étaient embauchés et payés par l’Etat sans avoir besoin de travailler pour lui».
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