L'Union africaine et l'Organisation des Nations unies disent être inquiets de la crise politique en Guinée-Bissau.
Le président de la Commission de l'UA et le secrétaire général de l'ONU ont dénoncé dans un communiqué conjoint les mesures prises par ceux qui, selon eux, cherchent à "entraver" et à "empêcher une résolution de la crise".
Moussa Faki et Antonio Guterres dénoncent entre autres mesures celles qui ont été récemment prises par les autorités bissau-guinéennes pour empêcher le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) de convoquer et de tenir son congrès.
Ils appellent toutes les autorités concernées à garantir les droits de l'homme et à assurer le respect du droit humanitaire.
L'ONU et l'UA appellent aussi le gouvernement bissau-guinéen à lever immédiatement toutes les restrictions au droit de réunion pacifique, à la participation politique et à la liberté d'expression.
Moussa Faki et Antonio Guterres ont par ailleurs réitéré, dans leur communiqué, leur soutien à l'Accord de Conakry qui, entre autres, prévoit la nomination d'un Premier ministre consensuel, ce qui a été fait depuis le 30 janvier avec le choix d'Artur Da Silva pour ce poste.
Ils appellent les principaux acteurs politiques à appliquer fidèlement et de toute urgence cet accord, ainsi que la feuille de route de la Cédéao qu'ils ont tous signés.
Le président de la Commission de l'UA et le secrétaire général de l'ONU ont dénoncé dans un communiqué conjoint les mesures prises par ceux qui, selon eux, cherchent à "entraver" et à "empêcher une résolution de la crise".
Moussa Faki et Antonio Guterres dénoncent entre autres mesures celles qui ont été récemment prises par les autorités bissau-guinéennes pour empêcher le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) de convoquer et de tenir son congrès.
Ils appellent toutes les autorités concernées à garantir les droits de l'homme et à assurer le respect du droit humanitaire.
L'ONU et l'UA appellent aussi le gouvernement bissau-guinéen à lever immédiatement toutes les restrictions au droit de réunion pacifique, à la participation politique et à la liberté d'expression.
Moussa Faki et Antonio Guterres ont par ailleurs réitéré, dans leur communiqué, leur soutien à l'Accord de Conakry qui, entre autres, prévoit la nomination d'un Premier ministre consensuel, ce qui a été fait depuis le 30 janvier avec le choix d'Artur Da Silva pour ce poste.
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