Dévaluation de sa monnaie, hausse des prix, l'économie de RDC est très mal en point. « L’offre de la production locale est inférieure à la demande sur tous les produits de base. La production locale que ce soit de riz, de haricot, de maïs, de banane, de manioc est insuffisante pour répondre à la demande locale.
Et puis qu’il faut importer, il y a une très forte demande des villes donc il y a l’inflation sur le marché de biens et services et l’inflation monétaire », décrypte l'économiste Hubert Mpunga.
Face à cette situation, les fonctionnaires ont lancé un appel à la grève le 21 juillet dernier pour obtenir une hausse de salaire. Mouvement suspendu une semaine plus tard comme l'explique Nico Mulangu, le modérateur du collectif des syndicats de la fonction publique :
« Le gouvernement a pris une décision unilatérale pour faire une légère augmentation au niveau des salaires. C’est pour cela que nous observons, en demandant aux agents d’être calmes et nous allons donner le mot d’ordre pour voir ce que nous pouvons faire. »
Pourtant, une inconnue demeure : « Il n’a même pas communiqué le montant de cette augmentation. On nous parle de 20 000, de 10 000 mais nous ne savons pas encore et nous attendons cette augmentation là pour voir si les agents vont accepter ou bien s’ils ne vont pas accepter. A ce moment nous allons poursuivre la procédure pour voir ce que nous pouvons faire », indique Nico Mulangu.
Cependant, Kinshasa aura du mal à satisfaire ces revendications. L'économiste Hubert Mpunga :
« Il a suffi que le marché de ressources minières que nous exportons à l’état brut ou semi-brut bouge dehors et l’industrie locale a connu une dépression. Ce qui fait que on importe les biens de consommation beaucoup plus qu’on exporte les ressources naturelles et on n’a pas suffisamment d’argent pour importer les biens dont on a besoin pour la consommation. »
Le panier des ménagères congolaises est donc vide, comme les caisses du gouvernement.
Et puis qu’il faut importer, il y a une très forte demande des villes donc il y a l’inflation sur le marché de biens et services et l’inflation monétaire », décrypte l'économiste Hubert Mpunga.
Face à cette situation, les fonctionnaires ont lancé un appel à la grève le 21 juillet dernier pour obtenir une hausse de salaire. Mouvement suspendu une semaine plus tard comme l'explique Nico Mulangu, le modérateur du collectif des syndicats de la fonction publique :
« Le gouvernement a pris une décision unilatérale pour faire une légère augmentation au niveau des salaires. C’est pour cela que nous observons, en demandant aux agents d’être calmes et nous allons donner le mot d’ordre pour voir ce que nous pouvons faire. »
Pourtant, une inconnue demeure : « Il n’a même pas communiqué le montant de cette augmentation. On nous parle de 20 000, de 10 000 mais nous ne savons pas encore et nous attendons cette augmentation là pour voir si les agents vont accepter ou bien s’ils ne vont pas accepter. A ce moment nous allons poursuivre la procédure pour voir ce que nous pouvons faire », indique Nico Mulangu.
Cependant, Kinshasa aura du mal à satisfaire ces revendications. L'économiste Hubert Mpunga :
« Il a suffi que le marché de ressources minières que nous exportons à l’état brut ou semi-brut bouge dehors et l’industrie locale a connu une dépression. Ce qui fait que on importe les biens de consommation beaucoup plus qu’on exporte les ressources naturelles et on n’a pas suffisamment d’argent pour importer les biens dont on a besoin pour la consommation. »
Le panier des ménagères congolaises est donc vide, comme les caisses du gouvernement.
Autres articles
-
Ouganda : la femme de l'opposant Bobi Wine victime de violences et de strangulation par des soldats à son domicile
-
Le Cameroun va emprunter 1 650 milliards de francs CFA pour financer une partie de son budget 2026
-
L’épidémie de mpox se poursuit à Madagascar et affecte également la Réunion et les Comores voisines
-
La Chine présente le Ghana comme modèle de coopération
-
RDC: la situation dans l'est du pays au coeur des échanges entre Tshisekedi et Macron à Paris





Ouganda : la femme de l'opposant Bobi Wine victime de violences et de strangulation par des soldats à son domicile


