La police congolaise a dispersé, ce lundi 6 août, plusieurs marches pro-Katumbi dans la capitale provinciale du Katanga. Les manifestants réclamaient le retour de l'opposant en République démocratique du Congo.
Dans les rues de Lubumbashi, la police a tiré en l’air à plusieurs reprises afin de disperser des rassemblements pro-Katumbi. Des manifestants ont également été arrêtés, mais certains ont été rapidement relâchés. D’après Me Peter Mbala, un avocat partisan de Moïse Katumbi, « une vingtaine » de jeunes auraient été arrêtés dans le centre-ville.
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/RDC?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#RDC</a> des marches à <a href="https://twitter.com/hashtag/Lubumbashi?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Lubumbashi</a> réclament le retour de <a href="https://twitter.com/moise_katumbi?ref_src=twsrc%5Etfw">@moise_katumbi</a>. Des tirs ont été entendus dans le centre-ville et dans le quartier <a href="https://twitter.com/hashtag/Bongonga?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Bongonga</a> <a href="https://t.co/xlGBLF6zkm">pic.twitter.com/xlGBLF6zkm</a></p>— Christophe RIGAUD (@afrikarabia) <a href="https://twitter.com/afrikarabia/status/1026396028516421632?ref_src=twsrc%5Etfw">6 août 2018</a></blockquote>
<script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
« Depuis 5 heures du matin, la situation est très tendue à Lubumbashi, précise à Jeune Afrique Grégoire Mulamba, du Centre des droits de l’homme et des droits humanitaires. Il y a des militaires un peu partout dans la ville, de nombreux barrages tenus par les forces de l’ordre, et l’activité économique est paralysée», informe "Jeune Afrique".
Dans les rues de Lubumbashi, la police a tiré en l’air à plusieurs reprises afin de disperser des rassemblements pro-Katumbi. Des manifestants ont également été arrêtés, mais certains ont été rapidement relâchés. D’après Me Peter Mbala, un avocat partisan de Moïse Katumbi, « une vingtaine » de jeunes auraient été arrêtés dans le centre-ville.
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/RDC?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#RDC</a> des marches à <a href="https://twitter.com/hashtag/Lubumbashi?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Lubumbashi</a> réclament le retour de <a href="https://twitter.com/moise_katumbi?ref_src=twsrc%5Etfw">@moise_katumbi</a>. Des tirs ont été entendus dans le centre-ville et dans le quartier <a href="https://twitter.com/hashtag/Bongonga?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Bongonga</a> <a href="https://t.co/xlGBLF6zkm">pic.twitter.com/xlGBLF6zkm</a></p>— Christophe RIGAUD (@afrikarabia) <a href="https://twitter.com/afrikarabia/status/1026396028516421632?ref_src=twsrc%5Etfw">6 août 2018</a></blockquote>
<script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
« Depuis 5 heures du matin, la situation est très tendue à Lubumbashi, précise à Jeune Afrique Grégoire Mulamba, du Centre des droits de l’homme et des droits humanitaires. Il y a des militaires un peu partout dans la ville, de nombreux barrages tenus par les forces de l’ordre, et l’activité économique est paralysée», informe "Jeune Afrique".
Autres articles
-
Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef




Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026


