C’est la plus haute juridiction du Mali qui a rendu la décision publique : l’Etat malien est condamné à payer la faramineuse somme de 25 milliards de francs CFA, comme solde de contrat à la société Guo-Star. Ladite société représentée par son gérant, Amadou Baïba Kouma, recevra également de l’Etat malien, la somme de 600 millions de francs CFA à titres de « dommage et intérêts ».
En 2014, la société Guo-Star livre au gouvernement malien du matériel militaire. Le pays, sous-équipé face aux jihadistes du Nord, en a besoin. Très rapidement, le terme de « surfacturation » apparaît. Le vérificateur général (le monsieur anti-corruption) saisit le procureur de la République. S’ajoute à cette affaire l’achat controversé de l’avion présidentiel.
En rendant son verdict, la Cour, selon les avocats de la défense, sépare clairement les deux affaires. L’affaire des équipements militaires est un contrat dûment signé, et exécuté. Ensuite, la société Guo-Star n’a rien avoir avec l’achat de l’avion présidentiel. Ce dernier dossier n’est pas encore clos. Il y a deux ans, selon un rapport officiel, malgré près de 19 milliards de francs CFA déboursés pour l’achat de l’avion présidentiel, aucun document n’attestait, peu après son acquisition, que l’appareil a été intégré dans le patrimoine de l’Etat malien. Pour son achat, toutes les règles de l’orthodoxie financière n’avaient pas été respectées, poursuivait le même rapport.
En 2014, la société Guo-Star livre au gouvernement malien du matériel militaire. Le pays, sous-équipé face aux jihadistes du Nord, en a besoin. Très rapidement, le terme de « surfacturation » apparaît. Le vérificateur général (le monsieur anti-corruption) saisit le procureur de la République. S’ajoute à cette affaire l’achat controversé de l’avion présidentiel.
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