Adama Traoré ne souffrait d’aucune pathologie connue d’après un rapport d’expertise cité par Le Parisien.
La question de la mort du jeune homme est devenue l’une des clés du procès. Décédé au cours d’une interpellation musclée par les gendarmes de Persan (95), le jeune homme ne souffrait d’aucune pathologie connue.
C’est la conclusion de l’expertise rédigée à partir des antécédents médicaux du défunt et rendue à la mi-janvier. Dans un premier temps, le procureur Yves Jannier avait indiqué qu’Adama Traoré, interpellé dans un appartement de Beaumont-sur-Oise après une course-poursuite avec les gendarmes, souffrait d’une « infection très grave ».
La mort est due à une asphyxie
Une information démentie par deux rapports d’autopsie. Si le premier légiste avait évoqué « des lésions d’allure infectieuse », les médecins du second collège d’experts avaient noté « l’absence de point d’appel infectieux sévère ». Surtout, les deux rapports s’accordaient sur un point essentiel : sa mort serait due à un « syndrome asphyxique » dont l’origine est à déterminer.
A cause de ces affirmations erronées, le procureur a été démis de cette affaire après les protestations de la famille. Elle a obtenu gain de cause et le procès est désormais mené à Paris.
La mort du jeune homme avait embrasé sa ville de Beaumont-sur-Oise. Des milliers de personnes s’étaient rassemblées en soutien à sa famille. Ses proches dénoncent une « bavure policière ».
La question de la mort du jeune homme est devenue l’une des clés du procès. Décédé au cours d’une interpellation musclée par les gendarmes de Persan (95), le jeune homme ne souffrait d’aucune pathologie connue.
C’est la conclusion de l’expertise rédigée à partir des antécédents médicaux du défunt et rendue à la mi-janvier. Dans un premier temps, le procureur Yves Jannier avait indiqué qu’Adama Traoré, interpellé dans un appartement de Beaumont-sur-Oise après une course-poursuite avec les gendarmes, souffrait d’une « infection très grave ».
La mort est due à une asphyxie
Une information démentie par deux rapports d’autopsie. Si le premier légiste avait évoqué « des lésions d’allure infectieuse », les médecins du second collège d’experts avaient noté « l’absence de point d’appel infectieux sévère ». Surtout, les deux rapports s’accordaient sur un point essentiel : sa mort serait due à un « syndrome asphyxique » dont l’origine est à déterminer.
A cause de ces affirmations erronées, le procureur a été démis de cette affaire après les protestations de la famille. Elle a obtenu gain de cause et le procès est désormais mené à Paris.
La mort du jeune homme avait embrasé sa ville de Beaumont-sur-Oise. Des milliers de personnes s’étaient rassemblées en soutien à sa famille. Ses proches dénoncent une « bavure policière ».
Autres articles
-
Décès de Serigne Ibrahima Cissé : Le président Bassirou Diomaye Faye salue la mémoire d'un « grand savant de Diamal«
-
Agnam : Tensions et vandalisme autour du phosphate, le projet temporairement suspendu
-
CAN U17 : À dix contre onze, les Lionceaux du Sénégal terrassent le Ghana et se relancent au Maroc
-
Affaire de mœurs à Louga : L'étau se resserre autour de Ndiaga Seck
-
Mines : À Kédougou, l'usine pilote de Dynacor achevée à 85 %




Décès de Serigne Ibrahima Cissé : Le président Bassirou Diomaye Faye salue la mémoire d'un « grand savant de Diamal«


