La cour aurait estimé, selon le ministre, que le signataire de la lettre n'avait pas les pouvoirs requis, ce que conteste Me Genet, avocat de la Commisimpex. « Si on est surpris, c'est que le signataire de l'époque était le ministre de l'Economie et des Finances qui n'est autre que le Premier ministre actuel, Clément Mouamba ; et que au surplus, trois jours seulement après la signature de la lettre d'engagement, le premier président de la Cour suprême du Congo, monsieur Placide Lenga, qui est toujours en fonction, attestait par la consultation juridique appropriée que monsieur Clément Mouamba disposait de tous les pouvoirs et de toutes les qualités nécessaires pour signer la lettre ».
Pour le ministre, l'invalidation de cette lettre et la procédure lancée contre Mohsen Ojeij suspendent de facto les poursuites engagées par la Commisimpex à l'extérieur du pays. Me Genet dénonce « une bouffonnerie qui n'est qu'une énième tentative de Brazzaville d'échapper aux jugement déjà rendus en faveur de la société, notamment en France et aux Etats-Unis ».
-
RDC: nouvelle attaque meurtrière dans la province du Nord-Kivu attribuée aux ADF
-
Tunisie: la consommation des drogues augmente et se banalise
-
La Chine va construire une usine de vaccins contre le choléra en Zambie
-
Élections locales en Afrique du Sud: l'ANC signe le pire résultat électoral de son histoire
-
Guinée: l'opposant Aliou Bah libéré après presque deux années de détention





RDC: nouvelle attaque meurtrière dans la province du Nord-Kivu attribuée aux ADF


