La semoule, l'huile, le pain, le lait... toute une série de produits alimentaires de base, mais aussi l'eau, l'électricité ou le gaz sont subventionnés depuis les années soixante par l'Etat.
Cette politique sociale des subventions généralisées a un coût : près de 10% du PIB lui est consacrée, soit chaque année l’équivalent de 15 à 20 milliards de dollars, or l'économie algérienne a vu ses réserves de change fortement diminuer en raison notamment de la baisse globale des recettes dépendantes des exportations des hydrocarbures. Début octobre, le Fonds monétaire international avait appelé l'Algérie à « recalibrer » sa politique économique et à mener des « réformes structurelles ».
Ces subventions généralisées sur les produits de bases devraient être remplacées par des aides visant directement les plus nécessiteux. La liste précise des produits concernés ainsi que les catégories de ménages ciblés, seront précisées par les décrets d'application.
Le Premier ministre l'a assuré mercredi devant les députés : il ne s'agit pas de la fin de l'aide sociale mais de « l'adoption d'une nouvelle philosophie visant à cibler, directement par des aides, les familles dans le besoin ». Plusieurs tentatives de réforme du système ont été engagées durant ces dernières décennies, sans jamais pouvoir être menées à leur terme...
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