Dans un entretien accordé au journal L’Observateur, ce jeudi 26 mars 2026, Alioune Ndoye, maire de Dakar-Plateau et figure du mouvement « Doundal PS », dresse un bilan critique des deux ans de magistère du tandem Sonko-Diomaye.
L'ancien ministre affirme que l'espoir de changement suscité en 2024 se heurte aujourd'hui à une réalité sociale difficile. Selon lui, « ce pouvoir est né d’une immense promesse de rupture (justice, gouvernance exemplaire, souveraineté économique, redistribution) mais deux ans plus tard, le bilan apparaît moins contrasté que décevant : le décor a changé, pas le quotidien de la majorité des Sénégalais ».
Le responsable socialiste souligne que les attentes urgentes des populations ne sont pas satisfaites, précisant que « la vie reste chère, le chômage des jeunes massif, les services publics fragiles, les grandes réformes annoncées peinent à se matérialiser ». Il pointe également un « manque de cohésion au sommet de l'État », estimant que « les tensions entre le Président et son Premier ministre brouillent la lisibilité de l’action publique ».
Évoquant la gestion de sa commune, Alioune Ndoye dénonce les dysfonctionnements financiers et les retards de transferts de fonds par l'État. Il explique avoir dû « rationaliser les dépenses » pour maintenir les services de base. « C’est ce travail patient qui nous permet aujourd’hui d’assurer la continuité du service public malgré les retards et les coupes sur les transferts d’État », précise-t-il.
Pour l'édile, l'enjeu est désormais de proposer un projet alternatif capable de « réconcilier justice sociale et libertés, souveraineté et ouverture, volonté de rupture et stabilité institutionnelle ».
L'ancien ministre affirme que l'espoir de changement suscité en 2024 se heurte aujourd'hui à une réalité sociale difficile. Selon lui, « ce pouvoir est né d’une immense promesse de rupture (justice, gouvernance exemplaire, souveraineté économique, redistribution) mais deux ans plus tard, le bilan apparaît moins contrasté que décevant : le décor a changé, pas le quotidien de la majorité des Sénégalais ».
Le responsable socialiste souligne que les attentes urgentes des populations ne sont pas satisfaites, précisant que « la vie reste chère, le chômage des jeunes massif, les services publics fragiles, les grandes réformes annoncées peinent à se matérialiser ». Il pointe également un « manque de cohésion au sommet de l'État », estimant que « les tensions entre le Président et son Premier ministre brouillent la lisibilité de l’action publique ».
Évoquant la gestion de sa commune, Alioune Ndoye dénonce les dysfonctionnements financiers et les retards de transferts de fonds par l'État. Il explique avoir dû « rationaliser les dépenses » pour maintenir les services de base. « C’est ce travail patient qui nous permet aujourd’hui d’assurer la continuité du service public malgré les retards et les coupes sur les transferts d’État », précise-t-il.
Pour l'édile, l'enjeu est désormais de proposer un projet alternatif capable de « réconcilier justice sociale et libertés, souveraineté et ouverture, volonté de rupture et stabilité institutionnelle ».
Autres articles
-
Haute cour de justice : les raisons de l’absence de Moussa Bocar Thiam à son audition
-
Madrid : Les partisans de Thierno Alassane Sall interpellent Bassirou Diomaye Faye
-
Leadership économique : Bassirou Diomaye Faye fait briller le Sénégal en Espagne
-
Linguère : Barthélemy Dias juge « catastrophique » le bilan de l'An 2 du régime
-
Mbour : La ministre de la Justice Yassine Fall en visite à la MAC ce jeudi





Haute cour de justice : les raisons de l’absence de Moussa Bocar Thiam à son audition


