Donnant-donnant, c'est ce qui résumerait tout simplement la décision de Nouakchott selon certains analystes. Après la nomination très attendue cet été du nouvel ambassadeur du Maroc à Nouakchott, après le décès du précédent très critiqué par les Mauritaniens, la Mauritanie ne pouvait que rendre la pareille et renvoyer un ambassadeur à Rabat.
Mais cette nomination n'est manifestement pas qu'une simple réponse mécanique. Elle reflète aussi une volonté de tourner la page de la part de Nouakchott puisque la Mauritanie a en effet choisi l'homme qu'il faut pour plaire à Rabat : Mohamed Lemine Ould Aboye qui appartient à une famille historiquement très influente dans les deux pays, et au Sahara occidental.
Autre hypothèse pour expliquer ce réchauffement avec le Maroc, la fin annoncée du mandat de Mohamed Ould Abdel Aziz dans deux ans à qui l'opposition prête une volonté de rester au pouvoir. Certains estiment que dans cette période d'incertitude, le chef de l'Etat a besoin de soigner ses relations avec ses voisins.
Y a-t-il pu y avoir dans la balance aussi des garanties de Rabat qui accueille sur son sol des opposants mauritaniens ? Peut-être, mais l’on en a aucune certitude et on sait que certains ennemis jurés du chef de l'Etat ont aujourd'hui encore leur famille au Maroc et qu'ils n'ont eux-mêmes pas été déclarées jusque-là persona non grata dans le royaume.
Mais cette nomination n'est manifestement pas qu'une simple réponse mécanique. Elle reflète aussi une volonté de tourner la page de la part de Nouakchott puisque la Mauritanie a en effet choisi l'homme qu'il faut pour plaire à Rabat : Mohamed Lemine Ould Aboye qui appartient à une famille historiquement très influente dans les deux pays, et au Sahara occidental.
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