Pour le chercheur burkinabè Rassablega Seydou Ouédraogo de l’institut Free Afrik, il faut penser aux enjeux historiques de cette affaire Thomas Sankara. Il espère que les signatures obtenues pousseront le tribunal à revoir sa position sur l’archivage du procès : « Je sais ce que cela veut dire d’être en difficulté à trouver des informations, des documents, des archives sur ce qui nous intéresse. Deuxièmement, on ne peut pas construire une nation en ne sachant pas d’où elle vient. Nous pensons qu’il est vraiment indispensable d’archiver ce procès pour l’histoire. Ce n’est pas une bagarre pour expliquer que le droit est de leur côté, ce n’est pas une question juridique. C’est une question d’enjeux pour demain, pour nos enfants ».
« Il faut que ça serve pour la mémoire collective »
L’universitaire Aziz Salmone Fall, coordonnateur de la campagne internationale « Justice pour Thomas Sankara », souhaite que le président de la première chambre du tribunal use de son pouvoir discrétionnaire pour autoriser l’enregistrement du procès : « Pour notre part, nous avons toujours conservé les archives que ce soit dans tous les procès que nous avons eu au Burkina dans l’affaire Sankara, à toutes les instances, ainsi qu’aux Nations unies. Et nous espérons effectivement que ces archives seront des pièces d’anthologie du pays ».
Cette pétition est soutenue par plusieurs organisations de la société civile dont le Balai citoyen. Eric Kinda est le porte-parole de ce mouvement : « Le principe de la mémoire collective veut que, dans la vie d’une nation, il y a des évènements importants qui marquent, il faut sécuriser, il faut que ça serve pour la mémoire collective ».
« Il faut que ça serve pour la mémoire collective »
L’universitaire Aziz Salmone Fall, coordonnateur de la campagne internationale « Justice pour Thomas Sankara », souhaite que le président de la première chambre du tribunal use de son pouvoir discrétionnaire pour autoriser l’enregistrement du procès : « Pour notre part, nous avons toujours conservé les archives que ce soit dans tous les procès que nous avons eu au Burkina dans l’affaire Sankara, à toutes les instances, ainsi qu’aux Nations unies. Et nous espérons effectivement que ces archives seront des pièces d’anthologie du pays ».
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