Albert Traoré s'appuie sur l'épaule d'un de ses amis pour grimper les quelques marches qui mènent à la statue de la Vierge Marie. De sa main libre, il allume un cierge. C'est la deuxième fois qu'il vient à Kita pour ce pèlerinage.
« Il y a presque 50 ans quand j’avais tout juste une année, je fus frappé par la méningite et en même temps, beaucoup de sorte de maladies, raconte-t-il. Ma maman ayant foi a pris la décision de m’amener aux pieds de la Vierge Marie. Et en demandant à la vierge de faire de moi ce qu’elle voudrait. Aujourd’hui je me dis que la Vierge a fait de moi ce qu’elle voulait. Je suis devenu un ingénieur, je me suis marié et j’ai deux enfants ».
A côté de lui justement sa femme. A eux deux, ils incarnent ce que le pèlerinage de Kita est devenu au fil des années, un rassemblement de croyants, peu importe la religion : « Moi, c’est madame Traoré. Je suis comptable de formation. Je suis musulmane, mais je suis venue accompagnée mon mari. C’est ma deuxième venue ». Elle estime que c’est un pèlerinage « pour tous les croyants, que ce soit des chrétiens ou musulmans. Ça intéresse toutes les religions ».
L'évêque de Kayes, qui officiait durant la première messe, a d'ailleurs rappelé ce caractère multiconfessionnel, estimant que cela constituait une force, pour le Mali.
« Il y a presque 50 ans quand j’avais tout juste une année, je fus frappé par la méningite et en même temps, beaucoup de sorte de maladies, raconte-t-il. Ma maman ayant foi a pris la décision de m’amener aux pieds de la Vierge Marie. Et en demandant à la vierge de faire de moi ce qu’elle voudrait. Aujourd’hui je me dis que la Vierge a fait de moi ce qu’elle voulait. Je suis devenu un ingénieur, je me suis marié et j’ai deux enfants ».
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