On s’attendait à la désignation d’un seul enquêteur. Le bureau du Conseil des gouverneurs de la BAD a finalement retenu trois personnalités indépendantes pour mener l’enquête sur les accusations de favoritisme et de prévarication portées contre Akinwumi Adesina par des lanceurs d’alerte internes à la banque panafricaine.
À la tête du trio, Marie Robinson, l’ancienne présidente de l’Irlande et ancienne Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme. Pour épauler cette avocate de profession, le juge Hassan Bubacar Jallow, qui préside actuellement la Cour suprême de la Gambie et ancien procureur auprès du Tribunal pénal pour le Rwanda (TPIR), ainsi que Leonard McCarthy, ancien vice-président pour l'intégrité à la Banque mondiale.
Une élection dans deux mois
Le travail de ce panel de personnalités extérieures à la BAD est de faire la lumière sur les conclusions d’une première enquête interne. Le comité d’éthique avait innocenté Akinwumi Adesina, mais cette conclusion a été rejetée par les lanceurs d’alerte à l’origine de l’affaire, ainsi que par les États-Unis, deuxième actionnaire de la BAD après le Nigeria.
Les trois enquêteurs ont deux à quatre semaines pour rendre leur rapport. Un rapport attendu puisque d’ici moins de deux mois, l’institution financière panafricaine doit élire son président. La réélection du Nigérian semblait assurée, il y a six mois, confortée par l’absence de concurrent. Le sort d’Akinwumi Adesina dépendra désormais du rapport de l’équipe d’enquêteurs indépendants.
À la tête du trio, Marie Robinson, l’ancienne présidente de l’Irlande et ancienne Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme. Pour épauler cette avocate de profession, le juge Hassan Bubacar Jallow, qui préside actuellement la Cour suprême de la Gambie et ancien procureur auprès du Tribunal pénal pour le Rwanda (TPIR), ainsi que Leonard McCarthy, ancien vice-président pour l'intégrité à la Banque mondiale.
Une élection dans deux mois
Le travail de ce panel de personnalités extérieures à la BAD est de faire la lumière sur les conclusions d’une première enquête interne. Le comité d’éthique avait innocenté Akinwumi Adesina, mais cette conclusion a été rejetée par les lanceurs d’alerte à l’origine de l’affaire, ainsi que par les États-Unis, deuxième actionnaire de la BAD après le Nigeria.
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