«Le Vendredi rouge» organisé par les partisans de Khalifa Sall pour exiger sa libération a donné l’occasion à l’un de ses lieutenants de revenir une nouvelle fois sur la loi sur le parrainage qui a encore fait parler d’elle. Pour Bamba Fall, cette loi, qui est «irréfléchie», est une trouvaille du chef de l’Etat pour empêcher à certains de ses adversaires politiques de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle.
«C’était une loi irréfléchie, une loi faite dans la précipitation. On sentait qu’ils étaient frileux, qu’ils n’étaient plus confiants parce que dans ce pays tout est bloqué», a réagi l’édile de la Médina qui revenait sur la loi sur le parrainage et son applicabilité qui a été remise en selle par la sortie du chef de l’Etat demandant son retrait.
M. Fall de poursuivre : «Ils cherchaient un moyen de kidnapper, de voler les élections, de bloquer la candidature de citoyens qui peuvent remporter les élections. Ils viennent de se rendre compte que cela ne peut pas aboutir parce qu’à six mois des élections, on ne peut pas toucher à la Constitution, de par le protocole de la Cedeao. Et qu’on doit avoir un consensus pour pouvoir intégrer les dispositions de ce parrainage dans le Code électoral. Ce qui n’est plus possible».
«C’était une loi irréfléchie, une loi faite dans la précipitation. On sentait qu’ils étaient frileux, qu’ils n’étaient plus confiants parce que dans ce pays tout est bloqué», a réagi l’édile de la Médina qui revenait sur la loi sur le parrainage et son applicabilité qui a été remise en selle par la sortie du chef de l’Etat demandant son retrait.
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