6000 infections, dont 2000 pour la seule ville de Ouagadoudou la capitale, ont été enregistrées à la date du 25 octobre 2017.
Sur le plateau de la télévision nationale (ORTB), le ministre de la santé, Nicolas Meda, a déclaré que 4000 nouveaux cas pourraient survenir dans les prochains jours.
Pour stopper la propagation de cette épidémie, provoquée par la piqûre du moustique tigre, le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi le lancement d'une campagne de pulvérisation des sites susceptibles d'abriter le principal vecteur de la maladie.
Il n'existe jusqu'ici aucun traitement contre la dengue. En 2016, une épidémie similaire avait fait 20 morts dans le pays.
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