François Hollande le répète : il avait bien prévenu Blaise Compaoré, et cela à plusieurs reprises. « Dès le début de cette crise, la France a mis en garde », indique le président français, qui insiste : « Lorsqu’il y a eu les premières manifestations, nous avons fait passer à nouveau des messages ».
Et quand il a fallu évacuer l’ex-dirigeant du Burkina Faso, la France a aussi joué un rôle : « Cette évacuation, nous ne l’avons pas faite nous-mêmes, précise François Hollande,mais nous avons fait en sorte qu’elle puisse se faire sans drame ». Le chef de l’Etat n’en dit pas plus, sauf cette phrase sibylline : « Il y a eu des attaques, il y a eu des réponses ».
Transfert rapide du pouvoir
Aujourd’hui, François Hollande estime que c’est « au pouvoir civil de faire l’organisation des élections ». Le président attend des résultats sur ce point « dans les prochaines heures ».
François Hollande a enfin rappelé la position officielle de la France, qui consiste en trois règles : les Constitutions doivent être respectées, les transitions doivent se faire, et les élections doivent se tenir.
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