Le premier vice-président burundais Terence Sinunguruza , ici à l'Assemblée générale de l'ONU, New York, 27 september 2013. Reuters/Brendan McDermid
La direction du parti Uprona avait demandé très discrètement au président Pierre Nkurunziza, il y a une dizaine de jours, la tête de l’actuel premier vice-président, issu de ses rangs. Elle avait même proposé au président burundais trois noms parmi lesquels choisir son successeur, comme de coutume au Burundi.
Devant l’absence de réactions du n°1 burundais, le principal parti, à majorité tutsi de ce pays, a décidé de porter toute l’affaire sur la place publique, histoire de lui forcer sans doute la main. Dans un communiqué rendu public samedi, l’ancien parti unique burundais annonce qu’il a perdu toute confiance en Térence Sinunguruza, accusé notamment de mettre en avant ses propres intérêts au détriment de son parti, mais aussi d’être un obstacle à la réunification au sein de l’Uprona, aujourd’hui divisé en deux ailes.
Mais Térence Sinunguruza, un tutsi de 54 ans, fin politicien et aux affaires depuis un quart de siècle, ne s’avoue pas vaincu jusqu’ici. Il réfute toutes ces accusations et fort du soutien du président Nkurunziza selon ses proches, jure qu’il ne quittera pas la place.
Source : Rfi.fr
Devant l’absence de réactions du n°1 burundais, le principal parti, à majorité tutsi de ce pays, a décidé de porter toute l’affaire sur la place publique, histoire de lui forcer sans doute la main. Dans un communiqué rendu public samedi, l’ancien parti unique burundais annonce qu’il a perdu toute confiance en Térence Sinunguruza, accusé notamment de mettre en avant ses propres intérêts au détriment de son parti, mais aussi d’être un obstacle à la réunification au sein de l’Uprona, aujourd’hui divisé en deux ailes.
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