Philippe Nzobonariba, porte-parole du gouvernement burundais, évoque un « acte ignoble » et soutient, dans un communiqué, qu’il s’inscrit dans une série d’« assassinats ciblés des hautes personnalités de l’Etat » par des « terroristes ».
Le Cnared, une coalition de l'opposition, fait part de son « indignation » et des organisations de la société civile dénoncent également ce meurtre. Joint par RFI, Gabriel Rufyiri, fondateur de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome), condamne cet assassinat et souhaite que les criminels soient traduits en justice.
« Aujourd’hui, tout citoyen vit dans la peur, car il y a ce phénomène d’assassinats ciblés. Plusieurs autorités, plusieurs citoyens innocents ont été assassinés sans qu’il y ait eu des enquêtes pour que les criminels soient jugés », a-t-il déclaré.
« Nous ne voulons pas de discours de condamnations publiques. Cela ne suffit pas. Nous, nous voulons que des citoyens burundais soient protégés - ce n’est que cela – et surtout, traduire en justice tous ces criminels de tous bords qui ne sont pas sanctionnés », a-t-il ajouté.
Hypothèse d’un assassinat politique
Le président de l’Olucome s'étonne également que le ministre assassiné n'ait pas été mieux protégé.
Le Cnared, une coalition de l'opposition, fait part de son « indignation » et des organisations de la société civile dénoncent également ce meurtre. Joint par RFI, Gabriel Rufyiri, fondateur de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome), condamne cet assassinat et souhaite que les criminels soient traduits en justice.
« Aujourd’hui, tout citoyen vit dans la peur, car il y a ce phénomène d’assassinats ciblés. Plusieurs autorités, plusieurs citoyens innocents ont été assassinés sans qu’il y ait eu des enquêtes pour que les criminels soient jugés », a-t-il déclaré.
« Nous ne voulons pas de discours de condamnations publiques. Cela ne suffit pas. Nous, nous voulons que des citoyens burundais soient protégés - ce n’est que cela – et surtout, traduire en justice tous ces criminels de tous bords qui ne sont pas sanctionnés », a-t-il ajouté.
Hypothèse d’un assassinat politique
Le président de l’Olucome s'étonne également que le ministre assassiné n'ait pas été mieux protégé.
Autres articles
-
RDC: nouvelle attaque meurtrière dans la province du Nord-Kivu attribuée aux ADF
-
Tunisie: la consommation des drogues augmente et se banalise
-
La Chine va construire une usine de vaccins contre le choléra en Zambie
-
Élections locales en Afrique du Sud: l'ANC signe le pire résultat électoral de son histoire
-
Guinée: l'opposant Aliou Bah libéré après presque deux années de détention





RDC: nouvelle attaque meurtrière dans la province du Nord-Kivu attribuée aux ADF


