Le changement climatique s'aggrave et il représente un danger existentiel pour le Kenya, comme pour la majorité des pays africains, a estimé le président Uhuru Kenyatta :
« Les événements climatiques extrêmes, comme les inondations et la sécheresse, nous font perdre entre 3 et 5 % de notre PIB chaque année. De plus, ils aggravent l'insécurité alimentaire, et engendrent une concurrence entre communautés et entre pays, pour l'accès aux ressources. »
Plusieurs dirigeants africains ont affirmé avoir fait leur part en prenant des engagements pour le climat, même s'ils ne font pas partie des grands pollueurs. Ils appellent à la solidarité internationale pour faire face au changement climatique et à un engagement fort des pays développés : c’est notamment ce qu’a dit à la tribune le président nigérien, Mohamed Bazoum.
« Les pays pauvres comme les nôtres qui n’ont aucune responsabilité dans le dérèglement climatique sont aujourd’hui ceux qui paient le tribut le plus lourd au consumérisme promu par un modèle de développement, qui a fait peu cas des peuples et générations futures. Je voudrais lancer un appel aux pays émetteurs à respecter leurs engagements vis-à-vis des pays en développement », a-t-il prononcé.
L'aide se fait attendre
La promesse des pays riches de porter à 100 milliards par an leur aide climat aux pays en développement, à partir de 2020, n'est pas encore tenue.
Mais les dirigeants du continent n’ont pas été les seuls à s’exprimer. Car si ce grand rendez-vous est éminemment politique, une place est également faite à la société civile et à la jeunesse. Elizabeth Wathuti, une jeune activiste kényane, a rappelé leurs responsabilités aux chefs d’État :
« Les décisions que vous prendrez ici détermineront si les pluies reviendront sur nos terres. Les décisions que vous prendrez ici aideront à déterminer si les arbres fruitiers que nous plantons vivront ou périront, si les enfants auront de la nourriture et de l'eau. Je crois en notre capacité humaine à nous soucier profondément des autres et à agir collectivement. Je crois en notre capacité à faire ce qui est juste si nous nous laissons guider par notre cœur. Les enfants ne peuvent pas se contenter de mots et de promesses creuses. Ils attendent que vous agissiez. »
« Les événements climatiques extrêmes, comme les inondations et la sécheresse, nous font perdre entre 3 et 5 % de notre PIB chaque année. De plus, ils aggravent l'insécurité alimentaire, et engendrent une concurrence entre communautés et entre pays, pour l'accès aux ressources. »
Plusieurs dirigeants africains ont affirmé avoir fait leur part en prenant des engagements pour le climat, même s'ils ne font pas partie des grands pollueurs. Ils appellent à la solidarité internationale pour faire face au changement climatique et à un engagement fort des pays développés : c’est notamment ce qu’a dit à la tribune le président nigérien, Mohamed Bazoum.
« Les pays pauvres comme les nôtres qui n’ont aucune responsabilité dans le dérèglement climatique sont aujourd’hui ceux qui paient le tribut le plus lourd au consumérisme promu par un modèle de développement, qui a fait peu cas des peuples et générations futures. Je voudrais lancer un appel aux pays émetteurs à respecter leurs engagements vis-à-vis des pays en développement », a-t-il prononcé.
L'aide se fait attendre
La promesse des pays riches de porter à 100 milliards par an leur aide climat aux pays en développement, à partir de 2020, n'est pas encore tenue.
Mais les dirigeants du continent n’ont pas été les seuls à s’exprimer. Car si ce grand rendez-vous est éminemment politique, une place est également faite à la société civile et à la jeunesse. Elizabeth Wathuti, une jeune activiste kényane, a rappelé leurs responsabilités aux chefs d’État :
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