Les militants du Manidem avaient tenté mercredi de distribuer des tracts visant à s’opposer contre la candidature du chef de l'Etat à la présidentielle 2018. La police camerounaise a empêché mercredi des militants du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem) de distribuer des tracts dans la ville de Douala.
Ces tracts invitaient le président de la République du Cameroun, Paul Biya, à ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2018.
«Non à la candidature de Paul Biya pour les élections de 2018 », constitue la réponse du Manidem face aux différentes motions de soutien accordé au président national par les militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) et les collaborateurs de Paul Biya.
D’autres partis politiques avaient déjà entamé des initiatives pour dénoncer une nouvelle candidature du chef de l’Etat. C’est le cas à titre illustratif du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) qui avait lancé une pétition via les réseaux sociaux, pour exiger «la réforme consensuelle du Code électoral» dans le pays.
Pour la présidente du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), Alice Nkom, il est déplorable qu’«au moment où l'on observe que les sous-préfets autorisent toutes les manifestations du parti au pouvoir pour le soutien de la candidature du chef de l'Etat, les manifestations des autres partis politiques et organisations de la société civile se voient interdites systématiquement pour entrave à l'ordre public».
Ces tracts invitaient le président de la République du Cameroun, Paul Biya, à ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2018.
«Non à la candidature de Paul Biya pour les élections de 2018 », constitue la réponse du Manidem face aux différentes motions de soutien accordé au président national par les militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) et les collaborateurs de Paul Biya.
D’autres partis politiques avaient déjà entamé des initiatives pour dénoncer une nouvelle candidature du chef de l’Etat. C’est le cas à titre illustratif du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) qui avait lancé une pétition via les réseaux sociaux, pour exiger «la réforme consensuelle du Code électoral» dans le pays.
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