Khalifa Ababacar Sall, leader du mouvement politique « Taxawu Sénégal », par ailleurs, candidat à l’élection présidentielle a été fortement accueilli, ce mardi à Louga, dans sa ville natale. Une occasion pour lui d'inviter la diaspora à être des ''vecteurs de développement. Il compte créer une banque de la diaspora.
« Je suis de cette région de toutes les richesses et de tous les possibles dont les populations sont d'une fierté à tout point. Le Ndiambour (Louga) est riche de ses enfants, il est riche de ses activités. Ce qui caractérise notre région, c'est sa capacité en termes de fourniture de populations de la diaspora. Dans sa capacité à fournir à la migration un personnel et des personnes compétentes, dignes et fiers », a confié l’ancien maire de Dakar.
Selon Khalifa, la diaspora de Louga est « travailleuse, sérieuse, et chacun d'eux et chacune d'elles s'investit pour faire de son village une petite Italie ou une petite France. Ils y investissent lourdement ». En plus d'être une aide financière, dit-il, « nous les invitons à être des vecteurs de développement, a sollicité le candidat de la Coalition Khalifa Président.
Poursuivant sa déclaration, Khalifa Sall ajoute : « Il faut qu'elle puisse créer une banque de la diaspora. Je l'appelle un fonds d'investissement pour que nous puissions avoir une quatrième source de financement, mais d'investissement. Il ne s'agit plus pour la diaspora d'être ceux qui financent la dépense quotidienne. Non ! Mais plutôt devenir des agents de développement d'autant plus qu'ils peuvent être des transmetteurs de connaissances à travers la migration circulaire ».
Il poursuit : « Vous avez des compétences en matière agricole. En Italie, en France, en Espagne, vous êtes dans les champs. Ce savoir-faire-là, nous en avons besoin, ici. Nous attendons que vous veniez aider vos familles, vos parents et vos compatriotes. J'y crois ».
Le candidat a promis de voir « comment organiser cette migration circulaire qui, selon lui, sera un moyen de transfert de connaissances et de compétences pour que notre agriculture puisse devenir moderne et efficace ».
« Nous souhaitons arriver à une autosuffisance alimentaire. Chassez que vous de la diaspora, vous y avez un grand rôle. Toutes les diasporas du monde ont aidé au développement de leur pays. Dans les domaines de l’investissement, du numérique et de l'industriel, ils ont contribué. Nous attendons de vous que vous veniez par un fonds d'investissement. Vous donnez autant que les partenaires financiers. Plus 1600 milliards de francs CFA. Venez transformer cela en savoir-faire, a exhorté l’ancien maire de Grand Yoff.
Quant aux "daaras", Khalifa Sall ambitionne de les fortifier, mais surtout d'ouvrir leur spectre de formation. « Qu'ils puissent en plus de transmettre la religion, être des vecteurs de formation professionnelle. Que les talibés puissent avoir un métier », a-t-il promis.
« Je suis de cette région de toutes les richesses et de tous les possibles dont les populations sont d'une fierté à tout point. Le Ndiambour (Louga) est riche de ses enfants, il est riche de ses activités. Ce qui caractérise notre région, c'est sa capacité en termes de fourniture de populations de la diaspora. Dans sa capacité à fournir à la migration un personnel et des personnes compétentes, dignes et fiers », a confié l’ancien maire de Dakar.
Selon Khalifa, la diaspora de Louga est « travailleuse, sérieuse, et chacun d'eux et chacune d'elles s'investit pour faire de son village une petite Italie ou une petite France. Ils y investissent lourdement ». En plus d'être une aide financière, dit-il, « nous les invitons à être des vecteurs de développement, a sollicité le candidat de la Coalition Khalifa Président.
Poursuivant sa déclaration, Khalifa Sall ajoute : « Il faut qu'elle puisse créer une banque de la diaspora. Je l'appelle un fonds d'investissement pour que nous puissions avoir une quatrième source de financement, mais d'investissement. Il ne s'agit plus pour la diaspora d'être ceux qui financent la dépense quotidienne. Non ! Mais plutôt devenir des agents de développement d'autant plus qu'ils peuvent être des transmetteurs de connaissances à travers la migration circulaire ».
Il poursuit : « Vous avez des compétences en matière agricole. En Italie, en France, en Espagne, vous êtes dans les champs. Ce savoir-faire-là, nous en avons besoin, ici. Nous attendons que vous veniez aider vos familles, vos parents et vos compatriotes. J'y crois ».
Le candidat a promis de voir « comment organiser cette migration circulaire qui, selon lui, sera un moyen de transfert de connaissances et de compétences pour que notre agriculture puisse devenir moderne et efficace ».
« Nous souhaitons arriver à une autosuffisance alimentaire. Chassez que vous de la diaspora, vous y avez un grand rôle. Toutes les diasporas du monde ont aidé au développement de leur pays. Dans les domaines de l’investissement, du numérique et de l'industriel, ils ont contribué. Nous attendons de vous que vous veniez par un fonds d'investissement. Vous donnez autant que les partenaires financiers. Plus 1600 milliards de francs CFA. Venez transformer cela en savoir-faire, a exhorté l’ancien maire de Grand Yoff.
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