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«Ce n’est pas en saupoudrant des bourses familiales ridicules dans le pays qu’on va le développer» (Idrissa Seck)

En tournée à l’intérieur du pays, Idrissa Seck a profité de l’étape de Louga pour se prononcer sur la politique sociale du chef de l’Etat. Laquelle politique n’a aucun impact sur les populations, indique-t-il, d’autant plus que leur situation s’empire selon lui.



«Ce n’est pas en saupoudrant des bourses familiales ridicules dans le pays qu’on va le développer» (Idrissa Seck)
Les priorités sont ailleurs. C’est la réponse d’Idrissa Seck au chef de l’Etat qui avait inauguré, en grandes pompes, l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

«J’invite le président de la République à se rendre chez lui à Fatick et à faire comme moi les villages, les communes, pour se rendre compte de la souffrance et de l’état d’abandon des populations. Mais rester là-bas à Dakar, dans son Palais, à faire un Plan Sénégal émergent (PSE) que personne ne voit… », a déclaré Idrissa Seck qui se prononçait sur la situation du Sénégal dans les colonnes de Vox Populi.

Revenant sur la Déclaration de politique générale (DPG) que le Premier ministre a déclaré à l’Assemblée nationale, le chef de file de Rewmi soutient qu’il a l’impression que ce dernier ne parle pas «du même Sénégal ». Autrement, il ressentirait, relève l’ancien Premier ministre, la souffrance des populations des profondeurs.

Et, ajoute-t-il, «Ce n’est pas en saupoudrant des bourses familiales ridicules dans le pays qu’on va le développer. Il faut donner du travail aux jeunes, investir là où ça doit servir».

Quant à la politique mise en place pour améliorer les conditions de vie des Sénégalais, le président du Conseil département de Thiès se dit sceptique sur leur pertinence. «Je ne peux pas être convaincu ni par sa déclaration de politique générale, ni par la vision du président de la République qui s’arrête à Diamniadio».

Et l’ancien maire de la Capitale du rail de marteler : «il faut arrêter d’utiliser des slogans. Il faut s’occuper de la souffrance du pays. C’est mon devoir de relayer ce que les populations me disent. Trois mois que je parcours le pays. Partout c’est la même désolation.

Ousmane Demba Kane

Vendredi 15 Décembre 2017 - 12:57




1.Posté par Ndiaye le 15/12/2017 13:30
Nos soucis d'argent sont termines
Truand tais toi

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