Le vice-président de l’Assemblée nationale, Cheikh Thioro Mbacké a invité le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le Premier ministre, Ousmane Sonko, à nommer les hommes et femmes du parti Pastef à des postes clés de l’État. Pour le responsable de Pastef/Touba, « les postes de responsabilités doivent prioritairement revenir aux militants du parti qui ont porté le projet politique dans les moments les plus difficiles, même si cela implique de s’éloigner des alliés de la coalition au pouvoir ».
«C’est le parti qui doit exercer le pouvoir d’État. C’est à nous que les Sénégalais ont donné leur confiance. Les Sénégalais sont avec nous parce qu’ils veulent du changement », a déclaré le parlementaire ce dimanche lors de l’émission "En VERITE "sur radio Sénégal internationale (RSI).
Il a poursuivi : « Celui qui a cru au projet dès le départ et l’a défendu jusqu’au bout, parfois au prix de sa carrière ou de sa liberté, ne peut pas être mis au même niveau que ceux qui sont restés neutres ». Selon lui, il est logique que ceux qui ont « payé le prix fort » soient aujourd’hui aux commandes. « Si les Sénégalais sont satisfaits de ce que nous faisons, ils nous reconduiront. Sinon, ils nous sanctionneront », a soutenu le député.
D’après Cheikh Thioro Mbacké, « le Pastef dispose de la légitimité populaire et électorale suffisante pour gouverner seul. Je respecte les alliés, mais nous avons obtenu de bons résultats seuls lors des législatives. Les postes doivent revenir aux membres de Pastef pour qu’ils puissent dérouler leur programme. Lorsqu’ils rejoignaient la coalition, la victoire était presque acquise. »
«C’est le parti qui doit exercer le pouvoir d’État. C’est à nous que les Sénégalais ont donné leur confiance. Les Sénégalais sont avec nous parce qu’ils veulent du changement », a déclaré le parlementaire ce dimanche lors de l’émission "En VERITE "sur radio Sénégal internationale (RSI).
Il a poursuivi : « Celui qui a cru au projet dès le départ et l’a défendu jusqu’au bout, parfois au prix de sa carrière ou de sa liberté, ne peut pas être mis au même niveau que ceux qui sont restés neutres ». Selon lui, il est logique que ceux qui ont « payé le prix fort » soient aujourd’hui aux commandes. « Si les Sénégalais sont satisfaits de ce que nous faisons, ils nous reconduiront. Sinon, ils nous sanctionneront », a soutenu le député.
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