Ce dialogue inter-comorien avait pour but d’apaiser les tensions politiques mais aussi socio-économiques qui règnent dans le pays. Une partie seulement de l’opposition y a participé, les trois grandes formations d’opposants clamant que les dés étaient pipés.
Natuk Mohamed, son premier secrétaire, se dit optimiste mais vigilant: « Dans l’ensemble, je dirais que les débats ont été constructifs. Le dialogue ne s’arrête pas là, aujourd’hui. Le gouvernement et la coordination ont validé que d’autres thèmes qui n’ont pas été travaillés, soient rajoutés lundi prochain. Le pouvoir et la coordination doivent faire le nécessaire pour que tout ce qui a été débattu, toutes les résolutions soient vraiment fidèles aux résolutions discutées, sinon ça [le dialogue] risque de perdre en crédibilité. »
« Discuter »
La coordination du dialogue prendra en compte toutes les opinions, assure son chargé de communication, Abdoulatuf Bacar: « On va essayer de discuter. Il y a certainement des thématiques qui seront abordées ensemble lundi et on verra comment on peut les intégrer au processus du dialogue. On a constitué des rapports qui ont servi de base pour que les discussions soient organisées. On ne peut pas appeler au dialogue sans qu’il n’y ait d’axes ou de réflexions faites avant que l’on se lance mais cela ne veut pas dire que le dialogue avait commencé avant le dialogue. »
Natuk Mohamed, son premier secrétaire, se dit optimiste mais vigilant: « Dans l’ensemble, je dirais que les débats ont été constructifs. Le dialogue ne s’arrête pas là, aujourd’hui. Le gouvernement et la coordination ont validé que d’autres thèmes qui n’ont pas été travaillés, soient rajoutés lundi prochain. Le pouvoir et la coordination doivent faire le nécessaire pour que tout ce qui a été débattu, toutes les résolutions soient vraiment fidèles aux résolutions discutées, sinon ça [le dialogue] risque de perdre en crédibilité. »
« Discuter »
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