Pour le président de la banque panafricaine, Akinwumi Adesina, cette situation plombe les économies africaines. Toute chose qui retarde lourdement la croissance du continent. A l’en croire, ces fonds qui auraient dû être affectés en principe au secteur de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’assainissement, etc., sont exploités à d’autres fins. Qui malheureusement ne profitent pas au développement de l’Afrique.
C’est pourquoi, il préconise que des mesures vigoureuses soient prises pour prévenir toutes les formes de corruption entretenues sur le continent. «La détection de la corruption est importante, mais sa prévention est aussi capitale. Il est donc dans l’intérêt de l’Afrique d’appliquer avec rigueur les dispositions contre la corruption afin de stimuler l’économie et le développement à travers le continent», a-t-il conseillé.
De plus en plus, l’on note une prise de conscience collective des pouvoirs publics qui s’emploient à éradiquer ce mal. A l’instar de la Côte d’Ivoire qui, dans le souci d’atteindre son éligibilité au Millenium Challenge corporation (Mcc), a entrepris plusieurs réformes dans ce sens. Ces réformes ont conduit à la création de la Haute autorité pour la bonne gouvernance en 2014. Elle entreprend en ce moment, des campagnes intensives, incitant la population ivoirienne à dénoncer toute forme de corruption. Toutefois, le fossé entre la volonté de bien faire et la réalité sur le terrain est loin de satisfaire plus d’un.
Il faut donc renforcer la lutte contre cet acte (la corruption) qui entrave la bonne marche vers le développement du pays d’une part et d’autre part, lutter pour la promotion de la bonne gouvernance en débarrassant l’administration publique, privée et la société civile des mauvaises habitudes à travers plus des campagnes de sensibilisation intensives, mais aussi, dissuader les éventuels "malfrats". Le Président de la Banque Africaine de Développement a fait cette déclaration à l’issue de la cérémonie de restitution publique des résultats d’enquêtes sur la corruption en Afrique qui a eu lieu à Abidjan.
C’est pourquoi, il préconise que des mesures vigoureuses soient prises pour prévenir toutes les formes de corruption entretenues sur le continent. «La détection de la corruption est importante, mais sa prévention est aussi capitale. Il est donc dans l’intérêt de l’Afrique d’appliquer avec rigueur les dispositions contre la corruption afin de stimuler l’économie et le développement à travers le continent», a-t-il conseillé.
De plus en plus, l’on note une prise de conscience collective des pouvoirs publics qui s’emploient à éradiquer ce mal. A l’instar de la Côte d’Ivoire qui, dans le souci d’atteindre son éligibilité au Millenium Challenge corporation (Mcc), a entrepris plusieurs réformes dans ce sens. Ces réformes ont conduit à la création de la Haute autorité pour la bonne gouvernance en 2014. Elle entreprend en ce moment, des campagnes intensives, incitant la population ivoirienne à dénoncer toute forme de corruption. Toutefois, le fossé entre la volonté de bien faire et la réalité sur le terrain est loin de satisfaire plus d’un.
Il faut donc renforcer la lutte contre cet acte (la corruption) qui entrave la bonne marche vers le développement du pays d’une part et d’autre part, lutter pour la promotion de la bonne gouvernance en débarrassant l’administration publique, privée et la société civile des mauvaises habitudes à travers plus des campagnes de sensibilisation intensives, mais aussi, dissuader les éventuels "malfrats". Le Président de la Banque Africaine de Développement a fait cette déclaration à l’issue de la cérémonie de restitution publique des résultats d’enquêtes sur la corruption en Afrique qui a eu lieu à Abidjan.
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