Cet officier des Forces armées congolaises (FAC), qui préfère garder l’anonymat, abordé près d’une station-service du cinquième arrondissement de Brazzaville, n’a pas attendu la date butoir pour se faire vacciner. « J’ai pris mon vaccin depuis deux mois. L’armée, comme vous l’entendez, c’est la discipline. La discipline, c’est être aux ordres, parce qu’on ne peut pas accepter de nos jours que tu sois admis à un stage et que tu y prennes part sans être vacciné. C’est impossible », a-t-il expliqué.
Chauffeur de taxi, Moïse Niakissa, 40 ans, s’est fait vacciner mi-octobre et garde minutieusement son passe sanitaire au même endroit que sa carte grise et son permis de conduire. « Il y a le coronavirus. Il faut que je me protège parce que je transporte beaucoup de gens », s’est justifié ce chauffeur.
Dans le petit marché à ciel ouvert du quartier Texaco, les jeunes commerçants rencontrés sur les lieux sont plutôt dubitatifs. « Le problème, c’est que je ne fais pas trop confiance au vaccin, parce qu’il y a des témoignages selon lesquels il tue. Voilà pourquoi j’hésite à le prendre. Il y aura un moment, dans deux ou trois mois, où on sera tous obligés de prendre le vaccin », ont-ils dit tour à tour.
À compter du 2 novembre, le passe sanitaire sera exigé à l’entrée de certains établissements publics, les ministères notamment.
Chauffeur de taxi, Moïse Niakissa, 40 ans, s’est fait vacciner mi-octobre et garde minutieusement son passe sanitaire au même endroit que sa carte grise et son permis de conduire. « Il y a le coronavirus. Il faut que je me protège parce que je transporte beaucoup de gens », s’est justifié ce chauffeur.
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