L’école sénégalaise n’est pas épargnée par la nouvelle vague de coronavirus. Malgré les mesures prises, des cas de contaminations ont été détectés dans des établissements. Des acteurs du secteur ont appelé à nouveau au respect du protocole sanitaire, pour ne pas arriver à fermer les classes pour une nouvelle fois.
«Si nous n'agissons pas tous ensemble, si aucun effort n'est fait, on risque d'aller vers une nouvelle fermeture, ce qui serait une catastrophe pour le système éducatif sénégalais », a prévenu dans L’Observateur, Abdou Faty, Secrétaire général du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels/A).
Selon lui, il faudrait que les autorités se ressaisissent. « L'école n'est pas un îlot à l'abri dans la société, tout ce qui touche la société touche l'école parce que c'est la société en miniature.»
Saourou Sène du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (Saems) ne dira pas le contraire. «Envisager déjà l'arrêt des cours serait une défaite, nous devons tous nous battre pour plus de solidarité autour de l'école, plus de sécurisation de nos écoles à travers le respect du protocole sanitaire. Il faut que tous les acteurs prennent l'école comme une sur-priorité, étant entendu que c'est un lieu de rassemblement au quotidien. Ce n'est pas le moment d'envisager la fermeture des écoles, mais de travailler à ce que l'école continue, tout en étant en sécurité ».
Directeur exécutif de la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l'Education Publique (Cosydep), Cheikh Mbow a rappelé que « la fermeture ou l'ouverture des écoles relève de la responsabilité de l'Etat et des prérogatives du chef de
l'Etat ».
«Ce que l'on constate c'est que malgré l'alerte, l'école continue à fonctionner, et si l'école doit continuer à fonctionner, il y a un minimum en termes d'accompagnement qu'il faut garantir.» Et selon lui, ils ont toutes les raisons d'être inquiets, d'autant plus qu'il y a le couvre-feu qui a été instauré de nouveau, ce qui montre que la situation est assez perturbante. «C'est un quart de la population qui se trouve à l'école, 4 millions c'est énorme, donc l'école doit être davantage protégée. Pour ce faire, il y a des actions à développer et des mesures globales à prendre pour accompagner l'école.»
«Si nous n'agissons pas tous ensemble, si aucun effort n'est fait, on risque d'aller vers une nouvelle fermeture, ce qui serait une catastrophe pour le système éducatif sénégalais », a prévenu dans L’Observateur, Abdou Faty, Secrétaire général du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels/A).
Selon lui, il faudrait que les autorités se ressaisissent. « L'école n'est pas un îlot à l'abri dans la société, tout ce qui touche la société touche l'école parce que c'est la société en miniature.»
Saourou Sène du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire (Saems) ne dira pas le contraire. «Envisager déjà l'arrêt des cours serait une défaite, nous devons tous nous battre pour plus de solidarité autour de l'école, plus de sécurisation de nos écoles à travers le respect du protocole sanitaire. Il faut que tous les acteurs prennent l'école comme une sur-priorité, étant entendu que c'est un lieu de rassemblement au quotidien. Ce n'est pas le moment d'envisager la fermeture des écoles, mais de travailler à ce que l'école continue, tout en étant en sécurité ».
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