Le survol du Japon mardi par un Hwasong-12 de portée intermédiaire a constitué une nouvelle escalade dans la crise sur la péninsule, après deux tirs de missiles intercontinentaux qui semblent mettre une bonne partie du continent américain à portée des armes de Pyongyang.
Si ce lancement a été unanimement condamné par le Conseil de sécurité de l'ONU, les capitales étrangères sont divisées sur la marche à suivre face à la Corée du Nord. Tokyo et Londres ont ainsi plaidé jeudi pour un renforcement du "rythme des sanctions" vis-à-vis de Pyongyang, tandis que Pékin, principal soutien de la Corée du Nord, dénonçait les appels à de nouvelles sanctions.
En attendant, deux bombardiers B-1B du territoire américain de Guam, dans le Pacifique, et deux chasseurs furtifs F-35B des Marines de la base d'Iwakuni, au Japon, ont pris part en Corée du Sud à un exercice aux côtés de quatre chasseurs sud-coréens.
"Les armées de l'air sud-coréenne et américaine ont mené un exercice d'interdiction de l'espace aérien destiné à affronter avec fermeté les tirs répétés de missiles balistique par la Corée du Nord et le développement de ses armes nucléaires", a déclaré l'armée de l'air sud-coréenne dans un communiqué.
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