«Je suis depuis longtemps au Parti socialiste et j’y resterai jusqu’au bout. En revanche, je ne me présenterai pas indéfiniment et, quoi qu’il arrive le 26 février, ce sera ma dernière candidature. Que je perde ou que je sois élu, je laisserais la place. Il faut préparer les jeunes générations». Ces propos ont été prononcés par Ousmane Tanor Dieng lors de la campagne électorale de 2012.
Candidat du Parti socialiste (Ps) et de la coalition Benno ak Tanor, le Secrétaire général de la formation de Léopold Sédar Senghor qui se présentait face à Abdoulaye Wade, Ousmane Tanor Dieng dont la candidature au poste de Secrétaire général de son parti avait été rudoyée par celle d’Aïssata Tall Sall cherchait ainsi à rassurer ses challengeurs au sein de la formation socialiste.
Allant même plus loin, M. Dieng avait déclaré que pour sa succession, il pensait à : « lui (Khalifa Sall), à Aïssata Tall Sall (NDLA : mairesse de Podor), à tous ceux qui ont 30, 40, 50 ans et qui sont l’avenir du parti». Cette parenthèse close, Aïssata Tall Sall qui, entre temps est réélue à la tête de la marie de Podor n’a jamais manqué une occasion pour ramer à contre-courant de son secrétaire général. Allant même jusqu’à voter contre des lois qui, pourtant, étaient avalisées par Ousmane Tanor Dieng.
Se croyant déjà investi, le maire de Dakar qui avait commencé son opération de charme à l’encontre des électeurs a été refroidi par les récentes déclarations de son chef dans ce qui semble être un revirement à 180°. En effet, Ousmane Tanor Dieng a soutenu récemment qu’il n’avait jamais dit qu’il ne serait plus candidat, soulevant le tollé des pros Khalifa Sall. Mais ce dernier s’est gardé de se prononcer sur cette déclaration, attendant sans doute le moment opportun.
Et le moment tant attendu par l’édile de Dakar et son homologue de Podor s’est enfin présenté lorsque, le 16 février dernier, quand le chef de l’Etat, Macky Sall, a déclaré lors d’un discours la Nation, qu’il n’allait plus réduire son mandat de 7 à 5 ans, car le Conseil constitutionnel avait déclaré que c’était contraire à la Constitution du Sénégal.
Cette brèche, les deux responsables socialistes s’y sont engouffrés pour dénoncer ce qu’ils qualifient de reniement à la parole donnée. Mais, Aïssata Tall Sall (avocate) et Khalifa Sall qui n’ont jamais hésité à évoquer la loi sur divers sujets, en ont fait abstraction quand il s’est agi de la question du «revirement» de Macky Sall, préférant se focaliser sur la «décrédibilisation» des hommes politiques par le fait que certains d’entre eux n’hésitaient jamais à faire fi de leurs promesses quand elles ne les arrangeaient plus.
Cette diatribe, au-delà du Président Macky Sall, s’adressait à leur Secrétaire général qui, à l’image de Macky Sall, était revenu sur sa promesse de laisser les rennes du Ps à un responsable plus jeune que lui.
Candidat du Parti socialiste (Ps) et de la coalition Benno ak Tanor, le Secrétaire général de la formation de Léopold Sédar Senghor qui se présentait face à Abdoulaye Wade, Ousmane Tanor Dieng dont la candidature au poste de Secrétaire général de son parti avait été rudoyée par celle d’Aïssata Tall Sall cherchait ainsi à rassurer ses challengeurs au sein de la formation socialiste.
Allant même plus loin, M. Dieng avait déclaré que pour sa succession, il pensait à : « lui (Khalifa Sall), à Aïssata Tall Sall (NDLA : mairesse de Podor), à tous ceux qui ont 30, 40, 50 ans et qui sont l’avenir du parti». Cette parenthèse close, Aïssata Tall Sall qui, entre temps est réélue à la tête de la marie de Podor n’a jamais manqué une occasion pour ramer à contre-courant de son secrétaire général. Allant même jusqu’à voter contre des lois qui, pourtant, étaient avalisées par Ousmane Tanor Dieng.
Se croyant déjà investi, le maire de Dakar qui avait commencé son opération de charme à l’encontre des électeurs a été refroidi par les récentes déclarations de son chef dans ce qui semble être un revirement à 180°. En effet, Ousmane Tanor Dieng a soutenu récemment qu’il n’avait jamais dit qu’il ne serait plus candidat, soulevant le tollé des pros Khalifa Sall. Mais ce dernier s’est gardé de se prononcer sur cette déclaration, attendant sans doute le moment opportun.
Et le moment tant attendu par l’édile de Dakar et son homologue de Podor s’est enfin présenté lorsque, le 16 février dernier, quand le chef de l’Etat, Macky Sall, a déclaré lors d’un discours la Nation, qu’il n’allait plus réduire son mandat de 7 à 5 ans, car le Conseil constitutionnel avait déclaré que c’était contraire à la Constitution du Sénégal.
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