D'après les calculs officiels, le produit intérieur brut (PIB) nominal de l'Archipel pour le premier semestre s'est établi à 2 015 milliards d'euros, contre 1 979,4 milliards d'euros pour celui de la Chine durant la même période. Le gouvernement japonais a néanmoins reconnu que le PIB nominal du voisin chinois avait été supérieur à celui du Japon durant le deuxième trimestre, d'avril à juin.
RALENTISSEMENT DE LA CROISSANCE
Le gouvernement japonais a donné ces indications en annonçant que le produit intérieur brut du pays exprimé en termes réels avait progressé de 0,1 % au deuxième trimestre par rapport à celui du premier, soit une augmentation de 0,4 % en rythme annuel. Ces chiffres, qui montrent un net ralentissement de la croissance japonaise, comparée à celle observée les deux trimestres précédents, sont nettement en-deçà des prévisions.
Ces annonces ont provoqué une clôture en baisse de la Bourse de Tokyo. L'indice Nikkei a perdu 0,61 % lundi en fin de séance, affichant un recul de 56,79 points pour s'établir à 9 196,67 points, à cause de la confirmation d'une nette décélération de la croissance du Japon au deuxième trimestre.
Le premier ministre Naoto Kan et le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Masaaki Shirakawa, devraient se rencontrer cette semaine pour discuter du niveau du yen, qui a atteint ce mois-ci un plus haut de quinze ans face au billet vert, à 84,72 pour un dollar.
VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION
Tokyo s'attend à ce que Pékin lui ravisse la place de deuxième puissance économique mondiale cette année ou la prochaine, compte tenu de la dynamique de son voisin. La Chine est toujours en phase de développement accéléré alors que le Japon est devenu une des nations les plus avancées il y a plusieurs décennies. L'archipel conserve cependant une avance en termes de conditions et niveau de vie moyens, de déploiement des infrastructures, d'éducation généralisée et de prestations sociales.
Reste que, confronté au vieillissement et à la diminution de sa population, ainsi qu'à un élargissement des inégalités sociales après vingt ans d'instabilité économique, le Japon s'interroge sur les moyens à mettre en œuvre pour que son activité économique reste vive, malgré la baisse du nombre d'actifs. L'équation est d'autant plus difficile à résoudre que le pays est surendetté et qu'il risque de voir son tissu industriel d'effilocher.
De plus en plus tributaires de la demande extérieure, les entreprises japonaises implantent en effet davantage de sites à l'étranger, au détriment de l'économie intérieure. Ce faisant, elles espèrent réduire leurs frais et capter une nouvelle clientèle, notamment dans les pays émergents comme la Chine, tout en minimisant les risques liés aux variations brutales des cours des monnaies.
RALENTISSEMENT DE LA CROISSANCE
Le gouvernement japonais a donné ces indications en annonçant que le produit intérieur brut du pays exprimé en termes réels avait progressé de 0,1 % au deuxième trimestre par rapport à celui du premier, soit une augmentation de 0,4 % en rythme annuel. Ces chiffres, qui montrent un net ralentissement de la croissance japonaise, comparée à celle observée les deux trimestres précédents, sont nettement en-deçà des prévisions.
Ces annonces ont provoqué une clôture en baisse de la Bourse de Tokyo. L'indice Nikkei a perdu 0,61 % lundi en fin de séance, affichant un recul de 56,79 points pour s'établir à 9 196,67 points, à cause de la confirmation d'une nette décélération de la croissance du Japon au deuxième trimestre.
Le premier ministre Naoto Kan et le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Masaaki Shirakawa, devraient se rencontrer cette semaine pour discuter du niveau du yen, qui a atteint ce mois-ci un plus haut de quinze ans face au billet vert, à 84,72 pour un dollar.
VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION
Tokyo s'attend à ce que Pékin lui ravisse la place de deuxième puissance économique mondiale cette année ou la prochaine, compte tenu de la dynamique de son voisin. La Chine est toujours en phase de développement accéléré alors que le Japon est devenu une des nations les plus avancées il y a plusieurs décennies. L'archipel conserve cependant une avance en termes de conditions et niveau de vie moyens, de déploiement des infrastructures, d'éducation généralisée et de prestations sociales.
Reste que, confronté au vieillissement et à la diminution de sa population, ainsi qu'à un élargissement des inégalités sociales après vingt ans d'instabilité économique, le Japon s'interroge sur les moyens à mettre en œuvre pour que son activité économique reste vive, malgré la baisse du nombre d'actifs. L'équation est d'autant plus difficile à résoudre que le pays est surendetté et qu'il risque de voir son tissu industriel d'effilocher.
De plus en plus tributaires de la demande extérieure, les entreprises japonaises implantent en effet davantage de sites à l'étranger, au détriment de l'économie intérieure. Ce faisant, elles espèrent réduire leurs frais et capter une nouvelle clientèle, notamment dans les pays émergents comme la Chine, tout en minimisant les risques liés aux variations brutales des cours des monnaies.
Autres articles
-
Trump déroule le tapis rouge à Xi Jinping, sur fond de guerre commerciale en pause et de la question taïwanaise
-
Législatives au Maroc: le PAM donné en tête, le taux de participation au plus bas depuis près de vingt ans
-
Un étrange véhicule repéré dans le cortège de Trump en Chine : les menaces d'espionnage au plus haut
-
Trump s’attend à un accord avec l’Iran après les élections de mi-mandat américaines
-
France: à son procès pour corruption, Rachida Dati plaide son absentéisme au Parlement




Trump déroule le tapis rouge à Xi Jinping, sur fond de guerre commerciale en pause et de la question taïwanaise


